Faites de beaux rêves

La luminosité des écrans lui agressait les yeux. Il avait eu une longue journée, la quatrième de son stage au « Centre normand d’étude du sommeil ». N’étant pas sa branche de prédilection, Thomas avait dû reprendre tous les cours sur les troubles du sommeil qu’on lui avait dispensé à l’université. En effet, le jeune homme avait commencé ces études pour devenir dentiste. Le docteur Blanchard, son tuteur, était assit à côté de lui, surveillant les données qui s’affichaient.
– Vous avez eu le temps d’étudier les phases de sommeil jeune homme ? lui demanda-t-il.
– En partie oui, répondit Thomas.
Le docteur se gratta la barbe négligemment puis regarda le stagiaire par-dessus ses lunettes.
– Et les dossiers de nos cinq patients ?
– Oui également.
Thomas tenta de se remémorer les informations qu’il avait collectées, les dossiers n’étaient pas épais, si bien qu’il avait pu retenir la quasi-totalité. Trois d’entre eux étaient atteints de dépression et sous traitement médicamenteux, les deux autres présentaient des troubles anxieux. Mais leur point commun était que les patients en observation ce soir-là subissaient des paralysies du sommeil.
– Pouvez-vous me dire dans quelles phases sont les cinq patients d’après l’enregistrement polysomnographique ?
Thomas regarda les courbes affichées sur son écran. Une bouffée de stress monta en lui. Il y avait diverses données, trop à son goût. Tout le matériel possible pour étudier le sommeil des patients avait été installé dans les salles où ils dormaient, ou tout du moins tentaient de dormir. Retranscrites sur son écran d’ordinateur il y avait les informations des capteurs cérébraux pour l’électroencéphalogramme, des détecteurs de mouvements des yeux, des détecteurs de contraction musculaire, ainsi que des caméras thermiques et nocturne.
– La patiente numéro un est en sommeil profond, commença-t-il timidement.
– Exact. Le patient numéro deux qui est dans la même pièce ?
– Il est en phase de sommeil paradoxal. Ainsi que les patients trois et quatre. Le cinquième…
Thomas se mordit la lèvre. Les courbes ne ressemblaient pas à celles qu’il avait étudiées.
– Il vous pose problème ? C’est pourtant simple, il est éveillé. Cependant, c’est une très bonne analyse jeune homme.
L’horloge de l’ordinateur indiquait minuit et cinq minutes. Thomas mit sa main devant sa bouche et bâilla. Il avait ingurgité plusieurs cafés sans en ressentir les effets. Il ouvrit son thermos et vida le restant du précieux liquide noir dans sa tasse vide s’attirant un regard désapprobateur du docteur.
– C’est une très mauvaise habitude qui nuit au sommeil que vous avez là.
– J’en ai conscience docteur, mais je n’arrive plus à tenir debout.
– Tant mieux, vous êtes assit.
Thomas esquissa un sourire. Les infirmières lui avaient décrit un homme hautain, désagréable et même méchant. Or le stagiaire voyait en l’homme assit à ses côtés dans cette salle de surveillance une personne cultivée, intéressante, bien qu’elle fut pointilleuse. Un homme de science, un docteur qui méritait son titre. Même s’il était impressionné par le charisme du médecin, situation qui le déconcentrait souvent, Thomas tentait d’en apprendre le plus possible sur le sommeil. Peut-être qu’à l’issue du stage, la spécialisation choisie aurait changé, se dit-il.

L’unique ampoule de la pièce se mit à grésiller. Thomas leva les yeux.
– Mince, j’espère qu’elle ne va pas nous lâcher, lui dit le docteur Blanchard les yeux rivés au plafond lui aussi.
Ce fut au tour des écrans de s’agiter, les courbes s’amplifiaient. Le jeune homme ne put s’empêcher de penser à la chaîne stéréo de sa chambre dont la ligne lumineuse s’agitait au rythme de la musique.
Le docteur remonta ses lunettes sur son nez et s’approcha de l’ordinateur.
– Ils passent en phase de sommeil paradoxal, les uns après les autres. C’est la première fois que je vois le phénomène arriver à tous mes patients à quelques secondes d’intervalles.
– C’est comme s’ils étaient sur la même longueur d’onde… murmura Thomas. Ou plutôt, comme si quelqu’un passait devant leur porte.
– Mince ! Les infirmières, râla le docteur.
Il tapa le poing sur la table faisant sursauter Thomas.
– Je vais appeler l’agent de sécurité. Nous n’avons pas les images de la caméra du couloir ici.
Le docteur Blanchard se leva, il jura dans sa barbe en secouant la tête en signe de désapprobation.
– Vous pouvez aller vous chercher un café à la machine, la nuit va être longue maintenant qu’une bonne à rien a perturbé le sommeil de mes patients.
Thomas ne se fit pas prier. Il sortit de la petite pièce, le couloir était vide, pourtant il était persuadé que quelqu’un était passé devant les chambres dix à treize à peine une minute auparavant. Il haussa les épaules et s’engagea dans le couloir.
Au coin de son œil une ombre passa rapidement, son corps fut parcouru d’un flot d’adrénaline, il tourna vivement la tête. Rien. La fatigue le gagnait peu à peu et la colère du docteur l’avait tendu. Thomas s’en voulut d’avoir eu une réaction si vive. Le jeune homme inséra une pièce dans la machine, un bruit aigu retenti. Il détestait ce son. Non seulement parce qu’il était le signe qu’un mauvais café était en train de couler dans un gobelet trop mince pour protéger ses doigts de la chaleur, mais aussi parce qu’il lui était aussi désagréable que le bruit d’une craie sur un tableau noir. Trois autres notes insupportablement aiguës signalèrent à Thomas que sa commande était prête. Il but une gorgée et se brûla la langue. Il pensa rageusement que ce n’était que de l’eau chaude aromatisée, étrangement amer. Il se rappela avoir appuyé sur « café sucré », la touillette blanche était bien présente, mais pas de trace sucre. Le jeune homme se retint de donner un coup de pied à la machine. Le gobelet fumant à la main, il reprit la direction de la salle où l’attendait le docteur Blanchard.

L’homme était assit devant les moniteurs, il tourna la tête quand Thomas franchit la porte. Les traits crispés, les sourcils froncés, le jeune homme, n’eut aucun mal à comprendre que son tuteur était contrarié.
– Ce ne sont pas ces incapables d’infirmières qui sont passées dans le couloir.
Thomas eut un vertige, il se dépêcha de s’asseoir, bu une seconde gorgée de café et grimaça.
– Vous vous sentez bien jeune homme ? lui demanda le docteur.
– Oui, oui, juste la fatigue. Dites, si ce n’est pas une infirmière qui est passée dans le couloir, qui est-ce ? demanda-t-il fébrilement, le visage pâlit par la peur.
– Personne. L’agent de sécurité est catégorique. Il n’y a eu aucun passage dans le couloir.
Le stagiaire déglutit, l’angoisse s’emparait de lui.
– Jeune homme, allons, vous avez vraiment l’air malade, peut-être devrais-je écourter ce stage, si vous n’êtes pas capable de travailler quelques jours de suite.
– Non ! s’écria Thomas en secouant vivement la tête. C’est simplement ce café, il me retourne l’estomac. Et… J’étais également en train de réfléchir.
– Réfléchir ? Que pensiez-vous ?
Il plongea son regard au fond du gobelet vide. Ses mains tremblaient. Il cacha aussitôt les signes de sa peur en jetant nonchalamment le récipient dans la poubelle. Cela ramena à sa mémoire le bruit de la machine.
– Un bruit aurait pu les réveiller… tenta-t-il le regard fuyant.
– Nous l’aurions entendu.
– Je n’avais pas pensé à cela…
– C’est pour cela que je suis ici, pour vous apprendre à avoir des réflexions scientifiques.
L’ampoule se mit à grésiller une nouvelle fois. Le regard de Thomas se posa sur l’enveloppe transparente qui dévoilait le filament incandescent qui crépitait.
– Docteur ? Les champs électromagnétiques peuvent-ils troubler le sommeil ?
L’homme esquissa un sourire pour la première fois depuis qu’il le connaissait. Thomas aurait préféré qu’il s’abstienne. Sa bouche s’étirant en un mince rictus était parfaitement effrayante sous cette lumière faible et vacillante.
– C’est possible. Pour une fois que vous dites une chose censée…
– Les lumières à l’étage d’en dessous ?
– Si notre système électrique est défectueux oui, cela aurait pu les perturber. Si nous nous basons sur cette ampoule, nous pouvons décemment dire qu’il est endommagé. Félicitations.
Thomas se sentit ragaillardit. Il commençait à le trouver sympathique. Le jeune homme sourit en pensant au syndrome Stockholm.
– Regardez, l’écran. Vite.
Le stagiaire sursauta.
– La chambre dix, la patiente numéro un, elle fait une crise ; lui expliqua le docteur.
Il montra les courbes.
– Elle est éveillée ?
– Elle est coincée entre les deux… Vous souvenez vous des explications que je vous ai fournies ?
– Oui docteur, la paralysie du sommeil est un trouble qui advient à l’état hypnagogique ou hypnopompique, donc pendant les phases de sommeil paradoxal.
– Autrement dit, durant les phases d’éveil ou d’endormissement. Les hormones continuent à annihiler les fonctions motrices, elle est éveillée, mais paralysée, termina le docteur en scrutant l’écran qui affichait la caméra nocturne de la chambre dix.
Thomas s’empressa de faire de même. Il vit patiente ouvrir lentement la bouche. Elle semblait essayait de respirer ou de crier, il n’arrivait pas à définir ce qu’il voyait, l’image se brouillait. Il eut le temps de voir deux billes lumineuses, comme les yeux des lapins sur le bord d’une route la nuit. Les yeux du second patient étaient ouverts et regardaient vers sa compagne de chambre.
– Le patient deux docteur, lui aussi est en pleine paralysie.
– Absolument. Au même moment.
L’homme plissa les yeux. Les écrans se déréglaient, les images se troublaient. Le docteur hoqueta, signe qu’il avait eu le temps d’analyser le peu d’informations que les machines daignaient lui donner.
– Ce n’est pas bon ça !
Le docteur se leva brusquement, une alerte venait de s’afficher à l’écran, le rythme cardiaque de la patiente s’élevait dangereusement. Le stagiaire se leva à son tour.
– Restez ici ! Surveillez les autres.

La porte à peine fermée, tout le matériel électrique revint à la normale. Thomas regarda les images que lui fournissaient la caméra nocturne de la chambre dix. Il vit la porte s’ouvrir et la lumière envahir la pièce, ne lui laissant qu’une image très dure à interpréter. Ses yeux se posèrent sur la caméra thermique. Il pouvait voir que le docteur était près de la première patiente. Elle était assise sur son lit. Thomas vérifia rapidement la température de la chambre. Excepté la zone plus froide vers la porte, qui se dissipa rapidement, due à l’air du couloir qui entrait et se réchauffait dans la salle, tout lui paraissait ordinaire. Il vit néanmoins que la patiente avait quelques degrés de moins au niveau du torse. Il se promit de demander des informations sur ce phénomène au docteur Blanchard dès son retour, qui ne serait plus très long.
Thomas suivant les consignes de son tuteur, observa avec attention le moniteur, les patients des autres chambres étaient paisibles. Les caméras nocturnes ne montraient rien d’intéressant, mais la caméra thermique de la chambre treize mettait en évidence un changement de température dans la pièce.
– Un courant d’air ? se demanda Thomas.
Il continua à contempler les fluctuations. Le jeune que la fatigue rendait nerveux tressaillit en voyant que le courant d’air refroidissait encore et commençait à se muer en une forme humanoïde.
– Mais qu’est-ce que c’est ?!
La patient de la salle treize passait en sommeil paradoxal. Ses yeux s’ouvrirent. Thomas put voir se dessiner la peur sur son visage. Il vérifia le rythme cardiaque. Une paralysie n’était pas plus dangereuse que cela, mais l’angoisse ressentie par le patient pouvait par contre avoir des conséquences. Thomas vit la forme bleue de la caméra thermique s’approcher du lit. Le courant d’air allait effrayer le patient, qui était déjà en proie à une frayeur alarmante. Jetant un coup d’œil à la caméra thermique de la chambre dix, il constata que le docteur Blanchard était maintenant auprès du deuxième patient. Il pria intérieurement son tuteur de se dépêcher. Il n’osait pas quitter la salle pour aller s’occuper du patient de la chambre treize.

Personne n’entendit ses prières, le rythme cardiaque du patient numéro cinq commençait à s’affoler. Il jeta un regard désespéré à l’image de la caméra thermique de la chambre dix.
– Il faut que j’y aille, je n’ai pas le choix.
Thomas se leva d’un bond, sortit de la pièce en trombe et courut jusqu’à la chambre treize. Il ouvrit la porte avec brutalité et appuya sur l’interrupteur. La lumière éblouit le patient qui cligna des yeux, poussa un cri de terreur avant de se relever dans son lit.
– Docteur ! cria le patient.
– Tout va bien.
L’homme regardait autour de lui l’air ahuri.
– Où est-elle ?!
Thomas crut comprendre de qui parlait le patient, il déglutit.
– Qui… Qui donc ? demanda-t-il.
– La tueuse ! L’étrangleuse, le fantôme, la folle, appelez la comme vous voulez ! hurla-t-il.
– Mais que se passe-t-il ici bon sang ?! Jeune homme, je vous avais demandé de rester dans la salle d’observation !
Le patient numéro cinq se leva en secouant la tête.
– Ne le grondez pas, il vient de me sauver la vie, elle allait me tuer cette fois !
Thomas recula d’un pas, il avait envie de fuir cette chambre. Il était sûr d’avoir vu une forme humanoïde d’abord sur son écran, puis en entrant dans la pièce.
– Mais non, le rassura le médecin, vous n’alliez pas mourir.
Il tapota gentiment la main du patient, ce qui eut pour effet d’étonner Thomas.
– Lors des paralysies du sommeil il est tout à fait fréquent d’avoir des hallucinations visuelles. Un sentiment d’oppression… Allons, allons, je vais vous donner un calmant, vous pourrez vous rendormir tranquillement.
Le visage du patient passa du blanc au rouge, il se mit à marcher vers la sortie à grandes enjambées.
– Vous voulez qu’elle me tue ?! Jamais je ne pourrais dormir à nouveau ! Jamais !
Le matériel encore accroché au patient se renversa sur le sol dans un grand fracas. Le docteur Blanchard tenta de retenir son patient en l’attrapant par le bras, mais celui-ci se jeta dans le couloir, arracha les fils qui restaient encore collés à sa peau et partit en courant. Thomas regarda le matériel, il n’était heureusement pas endommagé.
– Quel abrutit. Regardez-moi ce foutoir !
Le docteur Blanchard donna un violent coup de pied dans le moniteur qui avait affiché, quelques minutes auparavant, le rythme cardiaque du patient.
– Retournons en salle d’observation.
Thomas suivit son tuteur sans broncher. Il espérait ne pas être réprimandé pour le comportement du patient.

L’ambiance dans la salle d’observation était terriblement tendue. Thomas ne savait pas s’il devait ou non parler de ce qu’il croyait avoir vu. Le stagiaire prit son courage à deux mains.
– Docteur ?
– Oui ?
– J’ai remarqué que la première patiente avait quelques degrés de moins au niveau du torse après sa crise. J’ai constaté ce phénomène bien plus marqué sur le patient numéro cinq…
– Où voulez-vous en venir ?
Thomas se gratta nerveusement la nuque.
– Nulle part en fait, je voulais vous demander à quoi cela était dû…
Le docteur soupira.
– Un défaut de la caméra thermique peut-être.
– Mais docteur, j’ai bien vu aussi une forme humanoïde dans la chambre treize ! Quand je l’ai ouvert j’ai aussi vu une ombre. Je pense…
– Nous ne sommes pas devant un feu de camp à se raconter des histoires de fantômes. Vous vous laissez influencer par la peur des patients.
– La forme…
– La forme ?! le coupa son tuteur. Vous oubliez peut-être que votre cerveau tente toujours d’interpréter les images qu’il réceptionne pour leur donner un sens, un objet qu’il connait.
– C’est vrai… Mais docteur… Il a parlé d’une femme.
– Ils parlent d’un tas de trucs. C’est les conséquences de la paralysie. N’avez-vous donc rien retenu des explications ?! Ne commencez pas à me casser les pieds avec vos histoires de bonnes femmes…
Thomas se tut. Il avait honte de son comportement. La fatigue le poussait à bout et il s’était ridiculisé devant son tuteur. Le jeune homme s’inquiéta de l’appréciation que daignerait donner le docteur Blanchard sur son rapport de stage après cet épisode.
– Jeune homme, les patients s’agitent encore. Je vais leur donner des calmants. Quant à vous, allez dormir et ne me rabattez plus les oreilles avec vos histoires de fantômes.
Le docteur Blanchard tint la porte ouverte tout en montrant d’un large geste de la main le couloir, signe que sa décision était sans appel.

Après une nuit saturée de cauchemars, Thomas se leva encore extrêmement fatigué. Il avait des brûlures d’estomac et les cernes lui dessinaient deux cercles bleus autour des yeux. Son radio-réveil indiquait sept heures dix-huit. Il décida d’aller s’informer de la situation auprès du docteur Blanchard. Toujours préoccupé par l’image désastreuse qu’il lui avait donnée la veille. Thomas s’en voulait d’avoir accepté d’être allé se coucher. Le docteur Blanchard était resté seul, ce qui est contraire au règlement. Habituellement une infirmière l’accompagnait.
Il toqua à la porte de la salle d’observation. Il n’eut pas de réponse. Thomas recommença. Personne ne venant lui ouvrir, il poussa la porte. Ses yeux se posèrent immédiatement sur le docteur assit sur son fauteuil, la tête en arrière, la bouche ouverte.
– Docteur Blanchard ?
Thomas s’approcha doucement. Il posa une main sur son épaule et le secoua très légèrement. Le réveiller en sursaut serait bien la pire des idées.
– Docteur ?
La situation lui apparue clairement, il était décédé.

L’autopsie révéla que le docteur Blanchard et ses quatre patients restants cette nuit-là étaient tous morts par strangulation, sans aucune marque visible sur la peau. Les images des caméras avaient été étudiées à maintes reprises, toutefois aucune présence n’avait été détectée. Le jour même de la découverte du drame, Thomas avait quitté le centre, l’université, devant les conditions exceptionnelles, avait accepté qu’il abrège son stage dans les délais les plus restreints. Malheureusement pour lui, chaque soir était devenu un moment angoissant. Plus jamais il ne put dormir correctement.

Nouvelle envoyée pour le concours Ascodocpsy.
Thème : Sur la même longueur d’onde.
©SignéC 

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