FOCUS : Tome 12 – L’épouvanteur – Joseph Delaney

Résumé : Depuis plusieurs années, Alice combat aux côtés de l’Épouvanteur, John Gregory et de son apprenti, Thomas Ward. Afin de détruire le Malin, ce dernier doit accomplir un dangereux rituel lors de la prochaine fête d’Halloween. Pour cela, il a besoin de trois objets sacrés : trois armes. Il en a déjà deux. La dernière, une lame surnommée « Douloureuse », est cachée dans le repaire du Malin. C’est à Alice qu’il revient de la récupérer. La voici contrainte de retourner dans le monde de l’Obscur où ses ennemis l’attendent à chaque recoin. La jeune sorcière va découvrir qu’elle n’a jamais été aussi puissante… ni aussi proche de la mort.

Note personnelle : ★ ★ ☆ ☆ ☆

Avis : Un tome qui nous avance peu dans l’histoire puisqu’il est consacré au personnage d’Alice. Certes sa quête est importante… Mais ce n’est pas si palpitant que ce que je l’espérais. Quelques flash-backs nous permettent d’entrevoir le passé de la jeune sorcière, qui lutte pour ne pas sombrer dans l’Obscur, avec succès jusqu’ici.

Je ne suis pas très fan d’Alice. Je la trouve trop… sorcière peut-être. Elle a à plusieurs reprises poussé Tom sur le mauvais chemin. Ses intentions étaient bonnes en général, elle voulait le protéger. Sachez que pour moi « seul le résultat compte » ça ne passe pas, les méthodes aussi ont leur importance.

Nous croisons plusieurs personnages décédés, autant de clins d’œil aux tomes précédents. Alice va également trouver une alliée de taille, une ancienne disciple de Grimalkin, Thorne. Malgré ses défauts, ses trahisons, elle reste un personnage sympathique. Cela dit, pour moi, aucun personnage n’arrivera à la cheville de Grimalkin, qui est également la petite préférée de l’auteur…

Ce tome a au moins le mérite d’avoir dissipé mes doutes concernant la jeune sorcière. Je pensais qu’elle allait finir par trahir les épouvanteurs, je crois pouvoir dire maintenant qu’elle ne le fera pas. Je n’ai pas grand chose à dire d’autre malheureusement. C’est l’une de mes rares déceptions dans cette saga…

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« Je serai brave.
Je ferai ce qui doit être fait.
Je suis Alice. »

 

 Ci-dessus, une photo extraite de mon feed Instagram, et le texte de fin du tome.

Anecdote :Badge PAC 2020 Lu pour le Pumpkin Autumn Challenge 2020, menu automne douceur de vivre, catégorie « Fafnir ton assiette sinon pas de piécette ! » (Créatures légendaires et fantastiques, petit peuple, féérie, conte…). Cela dit, ce roman aurait pu être mis dans la catégorie « A window to the past », mais je pense que dans le monde de l’Obscur Alice va rencontre des créatures légendaires, bien qu’inamicales. P.S. : Bravo aux plus observateurs d’entre vous. J’avoue, j’ai modifié le décor de l’image de présentation. 🦇

Bonne lecture, Signé C.

FOCUS : Tome 2 – Autre-Monde – Maxime Chattam

Résumé : Imaginez un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit. Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d’énergies nouvelles. Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d’une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. Oubliez tout ce que vous savez… pénétrez dans un Autre-Monde.

Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

Avis : Un petit mot sur le prologue… Nous découvrons en quelques pages les Cyniks. L’échange entre deux adultes auquel nous assistons n’a rien de rassurant. Non contents de kidnapper les Pans pour la fameuse Quête des Peaux, ils s’en servent également comme esclaves ! Un bref passage nous présente un soldat de la Reine. Ce dernier porte un casque de fer, qui semble avoir remplacé sa chevelure, l’auteur nous dévoile qu’il s’agit d’une protection pour que ses pensées ne soient pas lus. Je n’y ai pas prêté attention sur le moment, mais plus tard en apprenant que le Raupéroden pouvait pénétrer dans les rêves de Matt (avouez-le, vous avez brièvement pensé à Harry et Voldemort), je me suis demandé si c’était pour se protéger de cette créature qu’ils portaient un casque de fer. J’ai également une hypothèse concernant le Raupéroden. Ou plutôt une intuition de lectrice : Je me demande s’il n’est pas le père de Matt.

Nous retrouvons l’Alliance des Trois sur le chemin qui mène à la Forêt Aveugle. Durant leur voyage, à court de vivres, ils s’arrêtent dans une galerie marchande, où ils font la rencontre d’un groupe de Pans aux règles bien étranges. Ces derniers bannissent les jeunes filles qui ont le malheur d’avoir leurs premières menstruations. Rassurez-vous, les garçons qui deviennent trop âgé le sont aussi. Ce qui nous mène à nous poser la question : que deviennent les Pans une fois devenus adultes ? Des Cyniks ? Autre chose ?

Cette communauté n’a reçu la visite d’un Long Marcheur depuis longtemps, ils ont peur de leurs altérations. Ce fût en somme, une très mauvaise escale pour Ambre… Mais pas pour les lecteurs qui adorent Plume, puisque nous découvrons qu’elle n’est pas la seule de son espèce ! Il existe des meutes de chiens sauvages et dangereux qui attaquent les Pans, et la race de Plume, ces chiens démesurément grands qui sont pacifistes.

Enfin, nous arrivons à la partie que j’attendais avec impatience ! La Forêt Aveugle. Une forêt aux arbres si grands que la lumière du jour n’y pénètre pas. L’alliance des Trois, suivie par Plume, s’enfonce dans l’obscurité. Ce passage m’a rappelé une saga que j’affectionnais enfant « Arthur et les Minimoys ». Vous aussi ? Après la découverte des « artichauds à miel », le trio tombe sur des plantes carnivores, puis d’étranges chitines phosphorescentes (Principal composant de l’exosquelette des arthropodes, voir sur Wikipédia). Plus loin, c’est un autre danger qui les guette. Un globe lumineux flotte à plusieurs mètres, à l’opposé de ce globe, la tête d’une créature à la gueule gigantesque, qui vous rappellera sans doute les baudroies des abysses… N’oubliez pas malgré tout ces dangers, que le principal reste le Raupéroden. Bien vite, celui-ci localise le trio.

Affublé d’armures en chitine de fourmi, un groupe de Pans sauvent nos héros (sauf Plume… #JePleureDesLarmesDeSang) des griffes des échassiers et du Raupéroden ! Une communauté étrange, à l’opposé de celle qu’ils avaient rencontrée quelques pages plus tôt. En effet, les Pans de la Forêt Aveugle ont subit une mutation impressionnant, rendant leurs cheveux, leurs yeux, leurs lèvres et leurs ongles verts. Au-delà de leur apparence surprenante, ce qui est le plus marquant, c’est qu’ils maîtrisent à la perfection leur altération. Au grand plaisir d’Ambre, un dernier point termine de les différencier de la précédente communauté, chez ceux qui se font appeler le peuple Gaïa, que Tobias se hâte de renommer en Kloropanphylle : ce sont des femmes qui sont aux pouvoirs.

« – Vous êtes conduit au Conseil des Femmes pour statuer sur votre sort, expliqua Orlandia.
– Les filles commandent votre communauté ? demanda Ambre.
– Oui. Nous sommes plus sages et moins impulsives que les garçons. Ils sont nos conseillers, ils savent analyser une situation, mais nous prenons les décisions.
– Et les garçons acceptent ?
– Ils sont ainsi débarrassés de toute pression, inclus dans le processus sans pour autant avoir à gérer les choix, personne ne s’en plaint. »

Je n’ai pu qu’aimer ce passage… Une parfaite harmonie entre les hommes et les femmes.

Notre trio se rend rapidement compte que les Kloropanphylles sont des cachottiers. Un secret est gardé derrière une porte sur laquelle ils ont gravé une tête de mort. Rien de rassurant, ce qui n’a pourtant pas arrêté l’Alliance des Trois. Après leurs avoirs ouverts leurs portes, fait découvrir leurs créations ingénieuses, partagé leurs vivres et leurs coutumes, le peuple de Gaïa s’est senti trahit, condamnant le petit groupe à croupir dans une cage, en attendant le sort qu’allait leur réserver le Conseil des Femmes. Là encore, ce n’était pas suffisant pour retenir Matt et ses amis. Ils fuient le Nid en volant un navire, avant de s’écraser sur les terres de la Reine Malronce.

Nous pouvons enfin découvrir la première cité des Cyniks. Babylone. Qui était, avant la tempête une université. Ambre et Tobias, que Matt n’a pu accompagner à cause des avis de recherche le concernant, découvre les horribles coutumes de cette communauté. L’esclavage des Pans dans un premier temps, qu’ils rendent dociles grâce à un anneau, fabriqué dans un alliage spécial, planté dans leur nombril comme un piercing. L’anneau ombilical. Puis ils tombent ensuite sur une ancienne connaissance… Colin ! Le traître de l’île des Manoirs que nous pensions mort. Celui-ci a échoué à prouver son utilité, se retrouvant sous la coupelle du Buveur d’Innoncence, qui semble le terroriser… Pendant ce temps, Matt resté en dehors de la cité aperçoit un convoi escorté par des Cyniks, enfermée dans une cage, il voit Plume. Son sang ne fait qu’un tour, il attaque les hommes pour libérer sa chienne. Un combat qui termine mal, puisque les deux amis sont capturés.

Ambre et Tobias remarquent par chance que Matt est prisonnier et que les soldats de la Reine l’embarque à bord d’un bateau. Où ce dernier va s’apercevoir avec joie que Plume est à bord. Revenons à notre duo, dans un premier temps, ils pensent cambrioler la boutique d’un personnage qui ne nous est pas étranger. Il s’agit de Balthazar, l’homme-serpent de New-York. Pris la main dans le sac, le Cynik loin de les dénoncer décide de les aider. Il leur apprend que certains adultes n’ont pas totalement perdu la mémoire. L’oncle de Doug n’était pas seul. Balthazar est sorti avec quelques souvenirs d’avant la Tempête, appelé Cataclysme par les adultes. D’autres encore ont vu une partie de leur mémoire préservée par leur perversion (ce qui n’est au demeurant pas une bonne nouvelle). N’ayant pas réussi à rejoindre le navire, le duo décide de demander de l’aide au Buveur d’Innocence.

C’est lors d’un pacte qu’Ambre doit se déshabiller sous le regard pervers de cet immonde Cynik. Bill de son prénom, n’a pas perdu totalement la mémoire, comme l’avait annoncé Balthazar, c’est la perversité de l’homme qui l’a sauvé. Nous comprenons que le Buveur d’Innocence est un pédophile. Malgré tout ils concluent un marché, un moment avec la jeune fille contre un moyen de récupérer Matt. Le duo monte donc à bord d’une nacelle portée par une méduse volante. Durant le voyage ils en apprennent plus sur « la Quête des Peaux ». La Reine Malronce s’est réveillé après la Tempête sur une table où une carte est gravée. Grâce à ses rêves, elle a compris que la peau d’un Pan doit être posée sur le « Testament de Roche » pour indiquer le lieu de leur rédemption. Pas n’importe quelle peau. Celle d’un enfant avec des grains de beauté disposés d’une façon particulière.

La méduse volante porte notre duo jusqu’à l’île d’Hénok, où il ne fait pas bon vivre, la nuit en tout cas. L’île construite sous une montagne n’est pas épargné par le danger, ici se sont les Mangeombres. Vous avez sûrement pensé aux Mange-morts d’Harry Potter. Ou peut-être que l’association entre les ombres et les Pans vous a plutôt rappelé la célèbre histoire de Peter Pan. Ambre est contrainte de rester avec le Buveur d’Innocence pendant que Tobias se fait passer pour un Pan « domestiqué » par Colin. Les deux garçons, comprenant que le plan initial est désormais impossible à réalisé se rabattent sur une autre idée. Colin présente Jon à Tobias. Jon est un adolescent souffrant de trouble dissociatif de l’identité, à ne pas confondre amis lecteurs avec la schizophrénie. C’est grâce à cette maladie qu’il peut momentanément annuler l’effet de l’anneau ombilical. Ensemble, ce nouveau trio décide de libérer les autres Pans afin de les faire rejoindre leur rang pour libérer Matt. Tout s’enchaîne très vite, le groupe attaqué par les Mangeombres arrive à rejoindre la méduse, malheureusement, trahit consécutivement par le Buveur d’Innocence puis par Colin, Tobias est absorbé par le Raupéroden, quant aux autres ils s’écrasent plus loin au nord, ajoutant encore d’autres Pans à la longue liste des morts.

Dans les dernières pages, alors que le groupe de rescapés tente de rejoindre Eden, la cité panesque, nous apprenons que l’enfant dont la peau est la précieuse carte n’est autre qu’Ambre. C’est elle que Malronce écorchera si elle lui met la main dessus. Ce qui laisse planer le mystère sur ce que la Reine compte faire de Matt et pourquoi celui-ci a tant d’importance à ses yeux. J’ai ma petite idée là-dessus, si vous me permettez de vous la confier… Je pense qu’elle est la mère de Matt. Tout simplement parce qu’elle le recherche activement, vivant et que s’il avait été le « Grand Plan » elle ne se serait pas embêté avec cette fameuse Quête des Peaux, n’est-ce pas ? Par ailleurs, le casque de fer, qui me laisse imaginer qu’elle est une rivale du Raupéroden, colle parfaitement avec mon hypothèse du début d’article. Papa et Maman sont les grands méchants !

Ce n’est pas dans ce tome qu’aura lieu la confrontation avec Malronce, comme je l’avais cru dans un premier temps. Une bonne raison d’aller immédiatement chercher dans ma bibliothèque le troisième tome ! 🍎

Anecdote :Badge PAC 2020 Lu pour le Pumpkin Autumn Challenge 2020, menu automne douceur de vivre, catégorie « A window to the past » (Sorcière, sorcier, mage, SFFF).

Bonne lecture, Signé C.

FOCUS : Tome 2 – Les artefacts du pouvoir – Maggie Furey

Résumé : Filles des Mages, Aurian s’est dressée contre le pouvoir de Miathan, l’Archimage fou. Si celui-ci possède le Chaudron de la Réincarnation, Aurian a de son côté reforgé le Bâton de la Terre, première des trois armes perdues, seule défense contre les plans de conquête de Miathan. Coincée dans les terres du Sud, privée de ses pouvoirs par sa grossesse, Aurian doit s’en remettre aux dons encore mal maîtrisés d’Anvar, le Mage de sang-mêlé, tandis que leur odyssée les mènera dans le royaume du mystérieux Xandim, à la haute cité des Ailés et au-delà. Mais à leur insu, Miathan commence à tisser les toiles d’un piège machiavélique, dans lequel Aurian et ses compagnons risquent de tomber à tout instant…

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Note personnelle : 
★ ★ ★ ☆ ☆

Avis : J’ai fait l’éloge du premier tome, fascinée par l’histoire d’Aurian, cette enfant qui devient une puissante mage. Je n’ai pas été avare de compliments, je me souviens avoir refermé le livre le sourire aux lèvres, en me disant combien j’étais heureuse qu’une femme soit à sa place dans les hautes sphères, sans avoir à prouver sa valeur parce que flûte à la fin, si elle est douée c’est normal. Eh bien… Ce second tome ne m’a pas autant convaincu. Une petite déception.

Nous retrouvons Aurian, amoindrie par sa grossesse, privée de ses pouvoirs. Elle est contrainte de passer le flambeau à ses alliés. Ce sont eux qui, le temps de sa grossesse, seront les personnages principaux, acteurs dans cette guerre contre le Mal qu’Aurian suivra de loin. Ce n’est en aucun cas mauvais, au contraire, je dirais que c’est un choix audacieux de la part de l’auteur. Laisser de la place aux personnages secondaires, les mettre en lumière ainsi, c’est surprenant. Dans ce tome, Aurian aura besoin du Mage Anvar, son amant… Celui qui retrouvera la Harpe des Vents et qui en sera le maître. Nous découvrons aussi, un tout nouvel allié, un Xandim (le peuple des chevaux). Chiamh ! Ce dernier occupe une place toute particulière dans sa communauté, puisqu’il en est l’Oeil-du-Vent, une sorte de sorcier, craint habituellement, rejetté dans son cas car aveugle. Tout au long du roman, il n’aura de cesse de prouver sa valeur et sa loyauté envers Aurian.

Je vous avoue que ce que j’avais aimé dans le premier tome, c’est que personne ne remettait en question la position d’Aurian. Mon côté féministe est déçu que la grossesse soit un handicap. Dans la réalité, nous ne pouvons pas nier que les gens sont aux petits soins pour les femmes enceintes, elles portent une précieuse vie qu’il ne faut en aucun cas mettre en péril… Nous ne sommes pas dans la réalité. Pourquoi alors ne pas lui autoriser un surcroît de pouvoir ? Deux mages en un, son enfant lui offrant des ressources supplémentaires ? J’aurais au fond, voulu que ça se passe ainsi, collant moins à notre réalité, mais laissant ce personnage si exceptionnellement fort nous montrer qu’elle peut l’être encore plus. Je ne cache pas que c’est un avis on ne peut plus personnel, un caprice de lectrice.

La quête continue, l’histoire est tout aussi captivante que dans le premier tome. Une triste trahison donne l’opportunité à Mathian de gagner une bataille. La guerre quant à elle, n’est pas terminée. Les Mages Aurian et Anvar, ainsi que leurs alliés vont prouver une fois de plus qu’ils ne sont pas démunis face à ces êtres maléfiques.

Nous croisons de temps à autre Forral, l’un de mes personnages préférés, qui m’a été arraché au profit d’Anvar. Nous pouvons sentir d’ailleurs, qu’Aurian a du mal à se lâcher pleinement dans cette relation. Le fantôme de Forral, son premier amour, rôde encore près de son cœur. Ce n’est que très tard dans l’histoire qu’enfin elle accepte les sentiments qu’elle éprouve pour Anvar, se libérant de la culpabilité.

Cette saga est magnifique, malgré mon caprice. Maggie Furey est une excellente auteure de romans fantasy. J’espère retrouver une Aurian plus forte que jamais dans le tome 3 !

Anecdote : J’avais tellement hâte de le lire que je n’ai même pas attendu qu’on soit en automne pour me jeter dessus, alors que c’est pourtant ma saison de prédilection pour lire des romans fantasy ! 👢🍂🦔☕

Bonne lecture ! Signé C.

TAG – Si je m’écoutais…

Aujourd’hui, un nouveau TAG trouvé sur le blog Le monde de Typhaine créé par Marie du désormais célèbre blog Muffins and books, dont je m’inspire régulièrement. Merci à vous deux chères collègues blogueuses ! 🧡

pretty cool

Si je m’écoutais … quel livre j’achèterais immédiatement ?

Le second tome de la saga « Aberrations » de Joseph Delaney. J’avais pré-commandé le premier tome, mais finalement, je préfère attendre d’en avoir quelques-uns d’avance.

Si je m’écoutais … quel livre je lirais immédiatement ?fall

Aujourd’hui, j’ai très envie de lire « L’institut » de Stephen King ! Il est dans ma wish-list depuis sa sortie.

Si je m’écoutais … que livre je relirais alors que je l’ai lu il n’y a pas si longtemps ?

Le tout premier tome de la saga « L’épouvanteur » de Joseph Delaney. Oui, encore lui.

Si je m’écoutais … quel livre je jetterais au feu ?

Quelle horreur ! Bien que certains romans ne soient pas à mon goût, jamais je n’accepterai d’en jeter un au feu.

Si je m’écoutais … quel livre je relirais encore et encore ?

Cette question est compliquée. J’aime la découverte. Relire un livre, ce n’est pas dans mes habitudes. Sauf quelques exceptions comme les tomes de la saga « L’épouvanteur », parce qu’ils sont faciles et rapides à lire, surtout le premier que ordij’affectionne tout particulièrement pour son ambiance.

Si je m’écoutais … quel livre je forcerais les gens à lire ?

Je préfère les conseiller plutôt que les forcer, mais il y a bien un livre que je conseille régulièrement : Entre deux mondes, d’Olivier Norek.

Si je m’écoutais … quel livre j’admirerais pendant des heures ?

Je préfère les lire à vrai dire, mais j’aime tout particulièrement les couvertures des romans Steampunk, comme « Le Paris des Merveille », « Rouille ». Et les romans de science-fiction des éditions « J’ai lu », comme « Le cimetière des papillons » et « La nuit des lumières ».

Si je m’écoutais … pour quel goodie littéraire je craquerais, là, tout de suite ? 

Probablement un marque-page ! Je traîne le mien depuis des années, il s’agit d’un cadeau. Le fameux marque-page fermeture Éclair. J’ai d’ailleurs perdu un morceau et il est mâchouillé par endroit… Mais chut ! C’est un secret.ordi deux

Si je m’écoutais … quel livre j’achèterais en plusieurs éditions ?

Il n’y a qu’une raison pour que je fasse ce choix : je me suis procuré le premier roman d’une saga et je ne trouve pas les autres tomes du même éditeur. J’achète donc le premier dans une autre édition pour l’esthétique de ma bibliothèque.

Si je m’écoutais … qu’est-ce que je ne ferais plus pour gagner du temps de lecture ?

Mon temps de lecture est idéal. Je n’ai pas envie de renoncer à mes autres passions et… J’ai besoin de dormir, manger travailler et étudier. La situation me convient comme elle est. 🧡

N’hésitez pas à reprendre le TAG et mentionner sa créatrice ! Je suis curieuse de connaître vos réponses.

Aussi, j’ai sciemment refusé de mettre les couverture des livres que j’ai évoqué, préférant mettre en avant des GIFs de l’artiste Carlotta Notaro. Vous pouvez retrouver son travail sur Giphy.

Signé C.
bye