Le concile de pierre – Film 2006 – Adapté du roman de 2002 de Jean-Christophe Grangé

J’ai appris avec plaisir qu’un film adapté du roman était sorti en 2006. Je vous souhaite un bon visionnage si vous vous laissez tenter par « Le concile de Pierre ». 😊


Synopsis : Laura Siprien se demande si elle n’est pas en train de perdre la raison.

Cauchemars et hallucinations la plongent depuis quelques semaines dans une angoisse incontrôlable. Qui est vraiment son fils Liu-San ? D’où vient-il ? Que signifie l’étrange marque apparue sur son torse ? Quelques jours avant son septième anniversaire, l’enfant est enlevé. Persuadée de savoir où il a été emmené, Laura se jette à corps perdu dans un périple aux confins de l’étrange et du fantastique.

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→ Lancement du streaming ! 

Nous avons tout d’abord une scène qui se passe nous l’imaginons pour ceux qui ont lu le roman, dans la fameuse base de recherches en Mongolie, où trois personnes essayent de s’échapper et sont tués. Nous pouvons apercevoir une personne avec un manteau blanc, probablement la mère de Diane Thiberge (il me semble qu’elle est décrite ainsi à la fin du roman, lors de la confrontation dans la base).

→ Dix minutes de film.

Surprise ! Diane ne se nomme plus Diane Thiberge mais Laura Siprien, incarnée par la magnifique Monica Bellucci. Cela dit, je préfère qu’ils ne gardent pas les noms et que l’histoire soit respecter, plutôt que l’inverse, comme dans cette horreur qu’ils osent dire être l’adaptation de la saga « L’épouvanteur » de Joseph Delaney qu’ils ont nommé « Le septième fils », bref… Nous avons donc la scène où Laura arrive dans l’orphelinat thaïlandais (nous entendons des enfants pleurer, cela m’a marqué, l’ambiance est particulièrement triste, mais Laura sourit ce qu’on lui pardonne puisqu’elle va enfin devenir maman) et rencontre Lucien. Enfin, là aussi c’est quelque peu différent, puisqu’il se nomme Liu-San au lieu de Lu-Sian. Je chipote, mais sachez que ce nom lui a été donné parce qu’il était écrit sur un médaillon qu’il avait avec lui lorsqu’ils l’ont trouvé, dans le roman, c’est parce qu’il répète ces deux syllabes, Diane alias Laura, confie même des enregistrements de Lucien prononçant ces mots, à des experts en langue pour découvrir son origine. Ils ont déjà pris quelques libertés… Lucien est un enfant de 6 ou 7 ans, peut-être moins, dans tous les cas, Laura a déjà vécu un moment avec lui, alors que dans le livre l’accident survient très peu de temps après son adoption.

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Rencontre entre Laura et Liu-San dans le film « Le Concile de Pierre » au sein de l’orphelinat thaïlandais.

P.S. : cette fresque est carrément creepy. 😱

→ Trente minutes de film.

Encore quelques libertés… Lucien a des marques qui apparaissent sur le corps spontanément un matin, alors que dans le livre c’est durant son coma et pendant une forte fièvre que les traces apparaissent. Il est soigné par un acupuncteur qui s’avère être l’un des personnages qui doit combattre lors du concile (mais sera assassiné bien avant ça, dans l’hôpital), c’est, si je me souviens bien, le renne. Le film ne ressemble pas à s’y méprendre à l’histoire du roman. Dans cette partie, nous rencontrons aussi Sybille Weber, la mère adoptive de Laura, jouée par Catherine Deneuve. Celle-ci, qui doit garder Lucien quelques jours, le touche à ma grande surprise. Normalement elle n’est pas en mesure de le faire. Un peu plus tard arrive le fameux accident. Dans le roman, c’est après une soirée chez sa mère (je ne me souviens pas si elle a été adoptée ou si c’est sa mère biologique, dans le film elle a été adoptée) qu’arrive l’accident, une partie du roman est consacrée justement aux doutes de Diane qui se demande si elle a bien attaché Lucien, elle consulte un hypnothérapeute pour s’en assurer, qui s’avère être l’un des combattants du concile… Dans le film, pas de poids-lourd d’un part, mais surtout pas de ceinture, puisque Liu-San s’est glissé dans la voiture et on le voit clairement surgir de la banquette arrière pour discuter avec Laura, l’accident est provoqué par un oiseau qui fonce sur eux, forçant Laura à faire un écart. Les hallucinations commencent à l’hôpital, je n’ai pas souvenir de ce fait dans le roman… Mais ce serpent, oh mon dieu ce serpent ! 🐍

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Sybille Weber, jouée par Catherine Deneuve, dans le film « Le concile de pierre ».

→ Une heure de film.

Le meurtre du médecin a bien eu lieu ! Ce n’est pas le sauveur du livre mais son médecin traitant. Un détail insignifiant n’est-ce pas ?

Juste après ce passage, nous avons un magnétophone qui s’active de lui-même dans la chambre de Liu-San, le fameux… Celui que Laura était censée amener (elle le fait également dans le film, un peu plus loin) à des spécialistes pour faire étudier les deux syllabes prononcées par Liu-San, syllabes qui se sont transformées en une sorte de litanie.

Alors que Laura s’est invitée chez Bruner, anciennement chargé de mission pour le ministère de la recherche, elle tombe premièrement sur son cadavre puis sur le meurtrier, un homme venu de Mongolie (on le voit d’ailleurs sortir de l’aéroport un peu plus tôt dans le film), qui s’effondre à ses pieds en essayant de la prévenir de quelque chose, qu’elle ne comprend pas puisque le monsieur parle visiblement dans sa langue natale. Les policiers qui enquêtent sur le premier meurtre, concluent que l’homme d’origine mongole est le coupable dans les deux affaires. Cette hypothèse est confirmée lorsque l’inspecteur principal se rend au chevet du meurtrier accompagné par une traductrice, et que l’homme lui avoue avoir tué non pas deux humains mais des animaux, il lui confie également qu’il faut protéger l’enfant. D’autre part nous avons Laura qui étudie une photo (volée chez Bruner) où posent ses défunts parents biologiques aux côtés des deux hommes assassinés. Elle apprendra par la même occasion que Bruner a participé à un programme non officiel du ministère de la défense russe, où il étudiait des phénomènes paranormaux et leur possible application militaire, il a été appelé sur le site de recherches suite a un incident nucléaire en Mongolie… Les habitants irradiés (les tsévènes dans le roman et dans le film) se sont repartis dans leur village et sont revenu soignés, les ouvriers restés sur place sont morts. Ses parents, son médecin traitant et Bruner étudiaient ces miraculeuses guérisons. Une dernière personne faisait partie de ces chercheurs : Sybille Weber, sa mère d’adoption.

Les scènes suivantes suggèrent que Sybille vient de tuer un homme. Un homme qui a approché de près ou de loin la fondation créée par le groupe de chercheurs, Inyt. Nous voyons en effet la chercheuse perturbée, enfiler des gants et quitter une maison. Nous voyons surtout juste après cela le visage d’un homme mort, puis un dépliant Inyt maculé de sang, la dernière scène montre l’entièreté de la scène avec le cadavre… Mais le détail le plus important est sonore : nous entendons lors de cette scène le grognement d’un ours. Pour ceux qui n’ont pas lu le livre ce n’est pas très explicite, peut-être qu’ils ne l’auront pas remarqué, mais ceux qui l’ont lu savent que le meurtrier est bien Sybille. 🐻

Une autre révélation, Liu-San parle tsévène sur l’enregistrement ! Il dit dans cette langue, approximativement « Maman vient me chercher », il parle ensuite d’une cérémonie, le concile de pierre. La dernière partie de son message indique une date, le 23 septembre.

Pour finir cette tranche de film, Sybille a enlevé Liu-San. Nous découvrons d’où il vient exactement grâce à son médaillon (ce qui n’arrive pas dans le roman). Puis, Laura lit un ouvrage qui mentionne grosso modo que parfois les sorciers tsévènes quittent leurs corps pour devenir des animaux. Passons aux 36 dernières minutes de ce film.

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Médaillon de Liu-San dans le film « Le concile de pierre ».

→ Film terminé.

Laura qui grâce à la carte et au médaillon croit désormais connaitre le lieu où Liu-San est détenu par Sybille, le lieu du concile de pierre, part illico vers cet endroit. Un guide l’accueil et lui explique la légende du concile de pierre, bien différente de celle du roman ainsi soit dit en passant… Le veilleur (Liu-San) est un élu, il en existe uniquement un par siècle, les mauvais sorciers tentent de tuer le veilleur (âgé en général de 7 ans puisque c’est à cet âge qu’apparaît la marque) pour s’accaparer le pouvoir et garder sa forme animal. Laura apprenant cette terrible nouvelle se rend sur le site de recherches, où elle fait une très mauvaise rencontre ! Son ex petit-ami tente de tuer l’employé de l’ambassade (de Russie je crois), mais elle l’arrête, sauvant ainsi son allié, qui va bien lui servir d’ailleurs puisque peu de temps après cette bagarre Sybille métamorphosée en ours retrouve Laura et Liu-San. Heureusement Laura est munie d’une arme à feu et elle n’hésite pas à tirer sur son ours d’adoption ! Sybille reprend forme humaine avant d’être achevée par l’employé de l’ambassade. Fin. Quoi qu’il reste quelques scènes sans grande importance excepté peut-être la scène où Liu-San dit qu’il est capable de voir l’avenir.

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Laura Siprien (Monica Belluci) et Liu-San (Nicolas Thau) dans le film « Le concile de pierre ».

Parlons un peu du roman : ci-dessous la couverture du livre, ainsi que son résumé. Vous trouverez également mon avis sur le roman en consultant cet article.

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Résumé : Un enfant venu du bout du monde dont le passé resurgit peu à peu. Des tueurs implacables lancés à sa poursuite. Une femme prête à tout pour le sauver. Même au prix le plus fort. Un voyage hallucinant jusqu’au cœur de la taïga mongole. Là où règne la loi du Concile de Pierre : celle du combat originel, quand l’homme, l’animal et l’esprit ne font qu’un. Tous prêts à l’apocalypse.

Pour conclure, Monica Belluci fait une magnifique Laura Siprien (ou Diane Thiberge). Quelques détails changent, rien que dans l’apparence même de ce personnage (Diane a des piercings, notamment un au nez qu’elle a peur de se faire arracher durant une bagarre d’ailleurs), cela la rend bien moins « badass ». Son côté sombre et traumatisée n’est pas du tout présent dans le film. L’excision a disparu, c’est sûrement pour cette raison que son caractère est édulcoré. Passons maintenant à ce que je regrette le plus dans le film : il ne se penche pas sur la partie métamorphose en animaux. Le roman survolait déjà cette partie ce qui m’avait attristée. J’espérais que cette adaptation nous en montrerait plus ou creuserait un peu ce sujet. C’est tout de même la finalité ce concile ! De plus, un autre fait m’embête vraiment, c’est qu’ils doivent assassiner un veilleur pour obtenir le pouvoir, mais les veilleurs sont âgés de 7 ans. Un ours contre un enfant, vraiment ? En somme, comme vous l’avez deviné, mon avis est mitigé. 🤔

Bon visionnage et restez chez vous ! Signé C. 😉

Interview – Sélène Derose

Le 8 mars 2020, pour célébrer la Journée Internationale des droits de la Femme, je vous invite à découvrir Sélène Derose, auteure en autoédition au travers de 12 questions. 🙋‍♀️

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Sélène Derose – Auteure
Fondamentalement, on est auteur à partir du moment où on écrit, comme on est créateur à partir du moment où l’on crée.
Tu es l’auteure de deux romans, deux recueils de nouvelle et d’autres textes dans des recueils collectifs. En général, avant d’écrire, on commence par lire… Quels sont les livres qui ont marqués ton enfance ?

Eh bien, je dois avouer qu’enfant, à part les livres imposés à l’école, je lisais peu. Les seuls ouvrages qui me plaisaient jusqu’à les collectionner étaient les Mickey et Super Picsou. De la BD, en somme. J’appréciais l’association dessin-écriture qui à l’époque, nourrissait  davantage mon jeune imaginaire que du texte seul, et au niveau des histoires, le côté aventure des ces ouvrages me plaisait énormément.

Maintenant que nous avons parlé du passé, parlons du présent. Quels sont tes coups de cœur littéraires ?

Je dois évidemment citer l’indétrônable « L’alchimiste » de Paulo Coelho, le livre qui a amorcé le changement de ma perception vis-à-vis de la vie et du monde. Ensuite, j’ai replongé il n’y a pas si longtemps dans des classiques que j’ai adoré découvrir comme « L’étranger » d’Albert Camus et « 1984 » de George Orwell. Côté autoédition, j’ai beaucoup aimé « Personaé » d’Elijaah Lebaron que j’ai trouvé très riche.

Quand et comment as-tu commencé à écrire ?

Depuis jeune, il me semble, même si je ne m’en étais pas rendue compte. Je le faisais de façon épisodique à travers mon journal intime. Puis j’écrivais quelques poèmes par ci par là, un bout de texte à droite à gauche, sans qu’il n’y ait vraiment de profonde implication. Ce n’est qu’arrivée à l’âge adulte que j’ai recommencé à flirter avec les livres à la bibliothèque et l’envie d’écrire m’est venue plus franchement. Aujourd’hui, je poursuis dans cette voie en cherchant avant tout à m’y épanouir pour transmettre le meilleur de ma plume à mes lecteurs et lectrices.

Quand as-tu pris la décision d’auto-éditer tes romans ? Est-ce que tu as été soutenue dans ce projet ?

L’autoédition a été mon premier choix dès lors que j’ai pris la décision de publier mes écrits. Bien entendu, cette voie a suscité des doutes et incompréhensions dans mon entourage, la voie traditionnelle de l’édition étant très ancrée dans les esprits, mais j’ai heureusement pu compter sur leur soutien, ce qui est toujours appréciable lorsqu’on s’attaque à un tel projet (gérer tout un processus éditorial seul).

À quel moment peut-on se revendiquer auteur d’après toi ?

Fondamentalement, on est auteur à partir du moment où on écrit, comme on est créateur à partir du moment où l’on crée. Cependant, je me suis sentie légitime en tant qu’auteure à partir du moment où j’ai jugé mes écrits dignes d’être partagés, et surtout après qu’ils aient été lus et commentés par des lecteurs extérieurs.

Quel mot préfères-tu utiliser pour parler des femmes qui écrivent ? Romancière, auteure, autrice… ?

C’est un gros débat sur lequel je n’ai toujours pas pris position, du moins pas vraiment bien que j’utilise « auteure » en ce qui me concerne. L’un où l’autre peu importe, du moment qu’elles écrivent et se sentent bien dans leur démarche, c’est le plus important selon moi !

Est-ce qu’être une femme a été un handicap ? Est-ce qu’il y a des mots, des phrases, voire des passages par exemple que tu n’osais pas écrire par peur qu’ils engendrent un jugement négatif ?

En tant qu’auteure, je ne me bride pas. Mais disons qu’en tant que femme, j’ai tendance à vouloir préserver la dignité de mes personnages féminins et ne pas leur faire subir, même par le biais de la fiction, des situations que je n’aime pas savoir arriver dans la réalité.

Quels avis sont les plus compliqués à recevoir/demander ? Ceux du grand public ou ceux de tes proches ?

Définitivement ceux de mes proches ! Au moins, avec le grand public, je suis certaine que les avis sont objectifs.

Est-ce que Niya, le personnage de ton roman « Alter-Ego », est la femme parfaite à tes yeux ? Ou est-elle plutôt une petite sœur, une amie ? Ou tout à la fois ?

Parfaite ? Non. Elle a des forces et des faiblesses comme tout le monde, et tant mieux sinon elle n’aurait aucune marge d’évolution. Toutefois, j’ai essayé de lui transmettre un bon fond, des valeurs et un caractère qui font d’elle une personne que j’aurais aimé avoir pour amie, oui.

Est-ce que tu as des remords à plonger tes personnages dans de mauvaises situations ? Un peu à l’image d’une mère qui serait inquiète pour ses enfants.

Totalement ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, je trouve mes histoires douces, même pour les parties difficiles ou frissonnantes lorsqu’il s’agit d’épouvante. Mais cela risque de changer qui sait ? Après tout, c’est de la fiction !

Tu as déjà reçu des remarques surprenantes ou marquantes de la part de tes lecteurs ?

Ce qui me surprend le plus en réalité, c’est la différence de perception d’une même histoire entre les lecteurs. Fascinant ! Du coup je ne me lasse pas de recevoir de nouveau avis.

Est-ce que tu travailles actuellement sur une nouvelle œuvre ?

Côté écriture, il se passe encore des choses, heureusement ! Je travaille effectivement sur un nouveau projet qui s’inspirera de l’une de mes nouvelles issue des Récits Sélénites. Un indice : peur.


C’est sur une excellente nouvelle que s’achève cet article ! Je remercie Sélène d’avoir accepté de répondre à mes questions et d’être un modèle pour toutes les femmes qui souhaitent publier leurs écrits. 🥂💐

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Voici les liens de réseaux sociaux où la retrouver :
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Vous pouvez également vous procurer ses œuvres ici.

Bonne journée Internationale des Droits de la Femme, Signé C.

Des livres, Noël et Instagram 🎅📸

Noël est dans trois jours !

Pour patienter et m’imprégner de l’ambiance de cette fête, je suis allée sur Instagram à la recherche de jolis comptes à vous proposer. #Bookstagram #Christmas ! 🎄🎅

Commençons par @Tomreadbook un bookstagrameur de talent, qui nous présente des livres et cette jolie boule de poils nommé Phoenix, qui va assurément vous faire craquer.

Vous pouvez également vous plonger dans une ambiance cocooning en consultant le magnifique compte de @cofe_vs qui va vous en mettre plein les yeux !

Un compte français, tenu par une mère et sa fille @sushi_and_books nous partage des photos complètement dans le thème de ce mois-ci, Noël…

Poursuivons avec le compte @lightsandbooks qui nous propose de belles idées lectures dans une ambiance pleine de gourmandise.

Toujours plus de douceur et de magie avec le compte @lucynatomon qui va vous mettre des étoiles plein les yeux.

Avant dernier compte de cet article, voici le compte @carofromwoodland où là ausi vous retrouverez de la gourmandise.

Pour conclure, découvrez le merveilleux compte @elliriny.books ! D’une créativité incroyable, ce compte va vous faire voyager.

Remercions Instagram pour nous permettre de partager autour de nos passions.
Joyeux Noël à tous,
Signé C. 🎅

Les romances de Noël sur Netflix 🎅🎬

Après une longue pause salvatrice, je reviens vous écrire quelques mots… (Sorry not sorry). Noël approche à grands pas, comme vous le savez, ce qui me donne envie de partager autour de ce sujet. Je vais commencer doucement, avec une sélection de films sur Netflix.

Je n’arrête pas de répéter que je ne suis pas du genre  regarder des choses que j’estime être trop « niaises » à mon goût, comme les téléfilms de Noël (que je trouve bourrés de clichés) ou les romans d’amour. Ce sont d’ailleurs deux choses qui habituellement m’insupportent, tout comme les émissions de télé-réalité avec des candidats que je trouve trop vulgaires. Mais une fois n’est pas coutume, l’esprit de Noël aidant, j’ai décidé de regarder ce que je vais appeler les « marshmallows movies ». Regardez donc ce que je vous ai déniché !

A Christmas Prince

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Pour cette jeune femme qui rêve de devenir journaliste, c’est Noël avant l’heure quand on l’envoie à l’étranger décrocher un scoop sur un futur roi bien charmant. 

CaptureJe trouve que c’est un film du style « Cendrillon » (un prince tombe amoureux d’une jeune femme de la classe moyenne), vous pouvez le constater grâce au résumé ci-dessous. Amber, jeune journaliste, est envoyée en Aldovie par sa supérieur pour participer à une conférence de presse. Or le prince Richard ne daigne pas se montrer. Refusant de partir sans scoop, la jeune femme entre par effraction dans le palais et est abordée par un majordome qui la prend pour la nouvelle tutrice de la princesse, décide de rester sous couvert de cette fausse identité qu’on lui sert sur un plateau. Improbable me direz-vous, dans un château, aucun contrôle d’identité ?! Et la sécurité de la famille royale alors ? Mais les « marshmallows movies » n’ont que faire de ces détails… Amber peut donc commencer à fouiner pour trouver de quoi écrire un scoop qui lui permettra de lancer sa carrière. Bien évidemment, elle découvre que le prince ne ressemble en rien à l’image que lui donne la presse à scandales. C’est un vrai prince charmant, avec toutes les qualités que l’on peut attendre de lui. La famille royale entière est parfaite d’ailleurs. Je ne raconterais pas plus l’histoire, vous vous doutez bien qu’ils découvrent le pot aux roses mais passent outre. La belle Amber devient donc la fiancée du prince, happy end !

Surprise ! Il existe une suite de deux films, au cas où votre médecin ne vous ait pas encore diagnostiqué du diabète après que vous ayez regardé le premier. Je n’ai pas encore vu le troisième, mais je peux déjà vous dire que le second est tout aussi mignon que le premier.

A wish for Christmas

téléchargement.pngUn soupçon de magie 🎅

Sara est une fille timide, qui préfère ne pas dire ouvertement ce qu’elle pense. Toutefois, quand quelqu’un lui vole une idée brillante pour les fêtes de Noël, les choses changent.

Un conseil, ne regardez pas ce film en VF, privilégiez la VOSTFR (rien qu’au titre français nous savons que ce n’est pas la meilleure des idées « Un petit souhait pour Noël »). C’est un film sympathique pour débrancher son cerveau pendant une heure et demi. Sara reçoit après la fête de Noël du bureau (où elle apprend que son supérieur lui a volé son idée), de la part d’un Père Noël (LE Père Noël ?) une carte lui proposant de formuler un vœu dont les effets dureront 48 heures. Elle formule un vœu sans vraiment le réaliser (par contre celui-ci se réalise), elle dévoile la vérité devant tout le personnel, et bien évidemment le directeur général ayant tout entendu décidé de virer l’usurpateur et annonce à Sara qu’elle doit partir avec lui à Seattle pour présenter le projet dont elle est la vraie créatrice. Pour le moment, peu de guimauve sur le chocolat chaud… N’est-ce pas ? Ne soyez pas déçus, un film « de Noël » ne s’arrête pas après avoir rendu justice. Finalement le petit couple arrive à Seattle, où ils apprennent que leur client a décidé de donner le contrat à un concurrent…. Mais pleine de ressource (et de magie) Sara rattrape la situation. De fil en aiguille, ils se retrouvent à passer du temps dans la famille du directeur. Puis… C’est le moment de la guimauve, ils tombent amoureux et happy end !

The Knight Before Christmas

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Ou en français « L’alchimie de Noël » 🎅

Une formule magique envoie un chevalier du XIVe siècle dans l’Amérique contemporaine, où il tombe amoureux d’une professeure de sciences déçue par l’amour.

lalchimie-de-noel-netflix-vanessa-huydensAvez-vous déjà regardé « Les visiteurs » ? C’est une version bien plus romantique, mais moins drôle. Le chevalier Cole voyage dans le temps, atterrit dans une époque où tout est incroyable pour lui, surtout le charme de Brooke… Comme nous pouvons nous y attendre, il va lui faire reprendre confiance en l’amour. Sous nos yeux plein d’étoiles (et sous la neige), un nouveau couple se créé. Un passage m’a fait plus sourire que le reste, c’est aussi le passage qui m’a clairement rappelé le film « Les visiteurs », quand Cole hèle une serveuse en l’appelant « la gueuse » (heureusement qu’il n’a pas ajouté qu’elle était un laideron mais qu’elle était bien bonne, n’est-ce pas ?). Il a aussi appelé une télévision « boite magique qui répand le bonheur », là, je ne suis pas d’accord avec lui. Et vous ? Tout ça pour dire que j’ai passé un bon moment cocooning devant ce marshmallows movie.

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S’il vous prend l’envie de visionner ces films, j’espère que vous passerez vous aussi de beaux moments plein de douceur et de guimauve. 🎅☕

Peut-être aurais-je le temps de faire un second article sur les films de Noël, dans une autre catégorie parce que je dois vous avouer que je fais une overdose de sucre !

Passez de belles fêtes de fin d’année,
Signé C.