Le printemps chez les Bookstagrameurs !

Nous venons de passer en été ?! Oups, il semblerait que j’ai un peu de retard. Partons quand même découvrir ce que les boostagrammeurs on publié au printemps. 📸🌷🐰

Les comptes anglophones de vraies pépites ! Voici quelques photos du compte de Laura🌈✨ à retrouver ici @laurabookish … Avouez qu’elle a du talent.

Changeons de style et partons dans le feed d’une experte en manga. Shiawasena haru ! (Pitié, Google Trad, ne me lâche pas sur ce coup. Voyons ce que Mysstik’s Mangas nous propose, l’intégralité de ses publications sont à retrouver ici @mysstiksmangas ! 🌷👌

Un second compte français, cocorico ! @dream.bookeuse nous partage des photos d’un printemps tout en fleurs et en douceur. 🌼🤍

Poursuivons avec le compte @lamelodiedesmots ! Encore un changement d’ambiance, pour notre plus grand plaisir. 🌷🌈

Et pour finir, un printemps verdoyant chez 𝑪𝒂𝒑𝒑𝒖𝒄𝒄𝒊𝒏𝒐.𝒂𝒏𝒅.𝒃𝒐𝒐𝒌𝒔 ☕ ! A retrouver ici @cappuccino.and.books ! 🌳💚

Un peu en retard… Bon printemps à tous,
Signé C. 🌷🌈🐰

School-Live ! – Film 2019 – Adapté de l’anime et du manga Gakkou Gurashi

J’ai appris avec plaisir qu’un film adapté de l’anime et/ ou du manga Gakkou Gurashi était sorti en 2019. Je vous souhaite un bon visionnage et bonne lecture si vous vous laissez tenter par ces œuvres ! Amusez-vous bien. 🌷

Affiche d'annonce du film "School-Live!".
Affiche d’annonce du film « School-Live! ».

Synopsis : Alors qu’une épidémie transforme petit à petit les élèves de leur école en zombies, trois élèves et leur professeur, Yuki, Yûri, Kurumi et Miki, tentent de survivre et de faire perdurer leur Club de Vie de l’École (School-Live).

🌷 Lancement du streaming ! 

Du 720p maximum sur Youtube… Ô malheur, ô disgrâce ! Mais n’appuyons pas immédiatement sur ALT+F4. Dès les premières minutes et rencontres avec les protagonistes, nous savons sans le moindre doute quel personnage incarnent les actrices. Malgré les cheveux « naturels » de ces demoiselles, de part leur attitude, nous savons que Kurumi, Yuki et Megumi sont dans l’infirmerie. Ce qui par contre n’était pas tout à fait cohérent, puis Megumi est une professeur, pas une infirmière… Enfin, passons !

Extrait du film School-live! (Megumi, Yuki, Kurumi).
Extrait du film School-live! (Megumi, Yuki, Kurumi).

Le détail de l’ours en peluche parfaitement similaire à celui de l’anime, j’ai adoré ! Félicitations, au moins pour ce point… 🧸

🌷 Dix minutes de film.

Le début du film se concentre sur la relation amoureuse de Kurumi. Ces passages rendent le personnage encore plus attachant ! Vient ensuite la rencontre entre les filles. Puis après huit minutes « feel good », nous faisons un saut dans le « présent », sans pour autant voir les fameux zombies. Les dix premières minutes passent sans effusion de sang, sans cri, sans peur. Le film présente simplement ses personnages pour notre plus grand plaisir.

Extrait du film School-live! (Yûri et Yuki).
Extrait du film School-live! (Yûri et Yuki).

J’avoue, j’ai choisi ce passage juste pour le dessin du nounours sur le tableau… 🧸

🌷 Trente minutes de film.

Passées les dix premières minutes, nous découvrons enfin les fameux zombies tant attendus ! L’histoire se penche sur l’orgine de l’épidémie et sur le mécanisme de sauvegarde de la jeune Yuki. J’ai particulièrement apprécié la façon dont ils ont pensé la bande son. Cette « distorsion » au niveau de la musique lorsque l’illusion de Yuki se dissipe doucement au profit de la réalité vue par Yûri et Kurumi. Magnifique. Aussi, au bout d’une vingtaine de minutes de film, nous découvrons enfin Miki ! Cette dernière semble avoir survécu dans la cafétéria de l’école. Dans l’anime et dans le manga, me semble-t-il, elle est dans un centre commercial et c’est à l’occasion d’une excursion que les trois filles la sauvent. Grâce à Tarômaru d’ailleurs… Légère déception ici ! J’avais hâte de voir quel chien avait été sélectionné pour incarner ce héros canin mais sachez qu’il n’apparaitra pas dans le film… Plutôt logique cela dit, pas de centre commercial, pas de Tarômaru. 🐶

Extrait du film School-live! (Yûri, Kurumi, Miki, Yuki et Megumi).
Extrait du film School-live! (Yûri, Kurumi, Miki, Yuki et Megumi).

Il y avait de nombreuses scènes intéressantes, mais j’ai porté mon choix sur celle-ci. Elle montre parfaitement la situation actuelle. Une Miki qui a encore du mal à s’intégrer, les trois autres qui se sont adaptées à cette nouvelle vie grâce au souvenir de Megumi (si vous regardez bien, cette dernière n’a pas d’assiette, ce qui confirme qu’elle n’est que l’illusion des filles). Et puis, je n’ai pas pu résister à l’appel de la nourriture ! 🍝

🌷 Une heure de film.

Vient passage début épidémie, avec Kurumi qui se prend de plein fouet cette nouvelle réalité qu’elle n’imaginait pas le matin même. Contrairement à l’anime et au manga, nous voyons comment son amoureux est contaminé. En la sauvant. Je n’ose à peine imager la culpabilité et le désarroi de Kurumi. Pour les autres filles, nous voyons que Miki n’apprécie pas Yuki. Elle semble irritée par l’innocence de cette dernière. Une scène nocturne nous montre même qu’elle la repousse sciemment. En effet, Yuki en bougeant pose sa main sur Miki, qui s’empresse de l’enlever en soufflant d’agacement. Quelques scènes plus loin, une nouvelle nuit, Yuki réitèrera et cette fois Miki serrera sa main… Car entre temps, Miki tentera de quitter l’école, se retrouvera encerclée par les zombies en compagnie de Yuki. Kurumi viendra à leur secours et Yûri également mais de loin. Une fois les deux jeunes filles devenues amies, Miki pourra s’ouvrir à l’ensemble du groupe. C’est ensemble qu’elles iront dans la réserve où Kurumi devra affronter son petit ami zombifié, mais ce n’est pas elle qui le tuera, c’est Yûri. Suite à cela nous avons une scène touchante ou Kurumi exprime ses sentiments (un flash back nous permet de voir la déclaration du garçon). Enfin, une fois Kurumi et Miki soignées de leurs démons, les quatre filles obtiendront un moment de répit dans cette nouvelle vie pleine de danger.

Extrait du film School-live! (Kurumi hésite à attaquer son petit ami zombifié).
Extrait du film School-live! (Kurumi hésite à attaquer son petit ami zombifié).

🌷 Film terminé.

Les filles, durant cette période d’accalmie, parlent du futur. Elles organisent même une fête, mais l’alarme incendie fait cesser les festivités… Les zombies entrent dans l’école. Les filles se battent de leur mieux, elles sont séparées les unes des autres. Kurumi sort de l’école, elle se réfugie sur le toit d’une voiture. De là où elle est, elle peut malheureusement voir les plantations flamber. Alors que le désespoir tente de la saisir, un souvenir lui revient. Son amoureux lui rappelle qu’il l’aime parce qu’elle est forte. Galvanisée par ces mots, elle arrive à rejoindre Miki et Yûri. Yuki manque à l’appel. Elle est seule. Elle fuit un zombie calciné et tombe sur celui d’une personne connue… Il s’agit de Megumi. Le rythme du film se calme, un flashback nous montre les dernières paroles de Megumi à ses élèves. Yûri, Kurumi et Miki arrivent enfin et constate que le zombie est attaché par une corde. Leur professeur ne voulant pas être un danger pour elle avait pris soin de se ligoter avant de devenir un zombie. C’est Kurumi qui lui mettra le coup fatal. Yuki prend enfin conscience de la réalité. Les quatre filles quittent l’école après préparé et participé à une cérémonie de remise de diplôme, pour dire adieux à leur école et au club. FIN ! 🌷

Extrait du film School-Live (Kurumi, Miki, Yuki, Yûri).
Extrait du film School-Live (Kurumi, Miki, Yuki, Yûri).

Vous trouverez mon avis sur le manga et l’anime en consultant cet article.

Pour conclure, le film malgré ses défauts est une adaptation très correcte de ces œuvres ! Quelques incohérences entre les versions, des zombies qui auraient pu être mieux travaillés, et surtout un Tarômaru absent… Mais dans l’ensemble, tant le jeu d’acteur, d’actrice devrais-je dire, que la réalisation est agréable. Pourtant je ne suis pas une grande fan des adaptations de manga. Félicitations à ceux qui ont travaillé sur ce film. P.S. : la prochaine fois, prenez un chien, c’est top les chiens. 🐶

Bon visionnage ! Signé C. 😉

Cooking Diary® – Jeu mobile

Contient des annonces en jeuAchats via l’application proposés

Aujourd’hui, article détente, pour vous parler d’un jeu mobile qui occupe mes longues journées de #confinement3. Je n’inciterai pas à y jouer, car ce type de jeu qui se présente comme un Free-to-Play (F2P) met en place des techniques marketing redoutables pour vous faire mettre la main au porte-monnaie… A coût de petites sommes et de grandes frustrations, deux voire trois euros ou combler le manque de diamants par exemple, le montant peut rapidement faire un beau trou dans votre budget, d’où mon avertissement en début d’article. Maintenant que vous êtes conscients du danger d’addiction de ce jeu (parce que quand même il est vachement cool) je vous le présente !

Cooking_Diary_Illustration

Burger_JointVous arriverez donc dans une jolie petite ville et vous commencerez à faire des hamburgers. Plus vous jouez plus vous gagnez de pièces (argent virtuel) et de diamants (pouvant s’acheter également avec de l’argent réel). Avec ces sommes, vous pourrez acheter de l’équipement supplémentaires pour votre restaurants, améliorer celui présent, voire rénover le restaurant, changer sa décoration, ou même vous relooker !

Cooking_Diary_Burger_Street

Pour le gameplay, le concept est simple, vous regardez les commandes et vous cliquez sur les ingrédients / machines pour préparer ce que les clients vous demandent. Il vous faudra cependant beaucoup de rapidité, de dextérité et d’organisation quand vous monterez dans les niveaux. Si au début vous n’avez que deux ou trois ingrédients, très vite, vous aurez à gérer plusieurs boissons, plats et encas. Par ailleurs, vos clients aurons une jauge de satisfaction qui baissera avec les temps, il vous faudra faire preuve d’une grande rapidité pour ne pas les voir fuir votre restaurant !

Vous ne devriez pas être à cours de pièce, mais en ce qui concerne les diamants, le jeu fait en sorte que vous soyez un peu coincé alors qu’il s’agit d’une ressources nécessaires pour avancer : shut up and take my money ? Certainement pas. Vous recevrez des diamants à divers moments, en récompense de connexion ou d’évènement, mais le plus « simple » est encore de faire les succès dans le jeu. Le jeu vous demandera par exemple de servir 500 hamburgers, perdre 10 clients, passez 1000 minutes dans le jeu…

Cooking_Diary-Succès

Mon astuce pour gagner ces précieux diamants est de remplir un succès renouvelable : Celui qui consiste à remporter 50 niveaux d’affilés. Certes c’est long, mais cette technique me permet de rester en bon terme avec mon banquier. J’ajoute qu’il m’est déjà arrivé de perdre un niveau alors que j’étais à 49/50… J’avais vraiment envie de cliquer sur « continuer pour 20 diamants », quelle ironie !

Que vous dire de plus sur ce jeu ? Sinon, que j’ai un coup de cœur pour le premier restaurant, le Burger Joint. Je trouve les visuels des autres beaucoup moins sympathique. Le voici ci-dessous après rénovations :

Cooking_Diary_Burger_Joint

Dernier rappel : faites attention à ne pas dépenser plus que de raison malgré la frustration et la tentation !

Amusez-vous bien, signé C. 🍟🍔😉

Final Fantasy VIII

Le huitième opus de la saga… Final Fantasy VIII est un jeu vidéo de type RPG (role playing game / jeu de rôle en français), sorti en France en 1999 sur Playstation 1.  Le jeu débute par une cinématique (vous pouvez la visionner ci-dessous en version remastered si le cœur vous en dit et si Youtube se montre coopératif) où Squall, le héros, se bat contre Seifer, son rival. Le combat se termine mal pour Squall qui réveille à l’infirmerie de la Balamb Garden University (B.G.U.). C’est d’ailleurs lors de ce combat qu’il hérite de la si emblématique cicatrice qui lui traverse le visage. Un début qui m’a énormément marqué ! Je vais m’abstenir de vous raconter l’histoire, qui contient d’ailleurs un super retournement de situation, pour me concentrer sur la façon dont je l’ai vécu.

Dans Final Fantasy VIII vous incarnez de jeunes mercenaires qui se voient confier des missions leur permettant de mettre en pratique les compétences acquises à la B.G.U. ! Les combats s’effectuent au tour par tour,  sur un écran qui représente en 3D le lieu où vous vous trouvez (forêt, serre de combat, mine de souffre, rue…). Vous pourrez attaquer à l’aide de vos armes, de magies que vous aurez préalablement apprises et stockées, de vos guardians forces, plus communément appelées les G-Forces, vous pourrez également user de coups spéciaux appelés les Limits Breaks. Vous pourrez associer les magies à vos statistiques, afin de les augmenter (ou les réduire). Vous aurez en plus de ça la possiblité d’apprendre des capacités grâce à vos G-Forces… Vous pourrez parcourir le monde ! Les cartes du monde sont en 3D et c’est également ainsi que seront représentés vos personnages lors des déplacements (à pieds, en voiture, en train, par voie aérienne et même en chocobo ! En somme le jeu est extrêmement complet et complexe.

Ff8-squall2Commençons par les personnages que vous pouvez incarner dans FF8. Le premier est Squall Leonhart, un adolescent qui étudie à la fac de Balamb, la fameuse B.G.U., vous voyez d’ailleurs ce jeune homme dans la vidéo ci-dessus, celui qui termine avec la balafre… J’adore ce personnage : son côté mystérieux, silencieux également, qui a peur de s’ouvrir et de s’attacher. C’est pour son look que je l’apprécie le plus !

QuistisLe second personnage que vous aurez la chance d’incarner sera la professeur de Squall, la sublime Quistis Trepe ! Jeune prodige, n’ayant qu’un an de plus que son élève et en étant secrètement amoureuse. Elle va d’ailleurs lui faire des avances qu’il ne semble pas comprendre ou juste ignorer… Quistis est ni plus, ni moins, mon personnage préféré. C’est en sa compagnie que vous allez d’ailleurs combattre votre premier boss, la G-Force Ifrit !

Parlons-en de ces fameuses guardians forces. Vous démarrez le jeu avec deux G-forces en poche : Golgotha  et Shiva. Tout au long de l’histoire vous pourrez en trouver d’autres. Dont Ifrit, à la mine de souffre, puis Ondine que vous avez l’occasion de voler à un ennemi durant votre examen SeeD. Nosferatu en utilisant un objet donné par Cid, le directeur de la B.G.U… Elles sont au nombre de 22. 

g-forces-final-fantasy-8-guide

Il existe également un mini-jeu, le Triple Triad. Il s’agit d’un jeu de cartes. Les règles de votre région de départ sont simples mais attention, à l’étranger elles sont différentes. Vous pourrez, rassurez-vous, les modifier (au prix de gros efforts voire de chargement de partie au précédent point de sauvegarde). Ci-dessous, les premières cartes que vous aurez :

Le principe étant d’en gagner le plus possible, pour cela il va falloir défier les gens que vous croiserez. Vous pourrez même gagner des cartes rares ! Et les perdre également… Si vous faîtes la quête annexe « Ishtar, la Reine des cartes », vous serez même obligé de perdre vos cartes contre elle pour en gagner d’autres à la rencontre suivante. Il existe des cartes à l’effigie des personnages jouables, tel que Quisitis ou Linoa, des monstres du bestiaires comme les premières, mais également des G-Forces… Voici quelques cartes d’un niveau plus élevé.

goliathIl y a beaucoup de choses à dire sur ce jeu… Je vais faire un petit focus sur l’examen SeeD. Vous y rencontrerez Selphie et Zell des élèves mais surtout un boss qui, si vous réussissez à le battre retira l’une de mes cinématiques préférées : Quistis qui se défoule sur sa machine de guerre. En effet, vous pourrez si vous associez bien vos magies et faites preuve de rapidité dans vos prises de décisions, le battre une fois sur le pont ! Si le Goliath explose, Quistis n’aura plus besoin de vous sauver de ses griffes d’acier. J’ai rechargé ma partie trois ou quatre fois avant de réussir à le battre… Parce qu’il ne suffit pas de s’acharner sur la bestiole de fer ! Vous n’avez que 30 minutes pour réussir ce prodige. Cela n’aurait pas été un souci si les cinématiques de G-Force pouvaient être passées mais ce n’est pas le cas dans la version originale (ils ont ajouté ce paramètre « de confort » dans la version remastered).

Il y a bien d’autres passages dont j’aimerais vous parler, mais je crois qu’il vaut mieux vous inciter à jouer ! Vous comprendrez alors pourquoi j’aime autant ce jeu. Peut-être que mon avis est faussé par le fait que j’y jouais avec mon père les week-end… A l’instar de Sybéria, j’ai de l’affection pour ce jeu qui me rappelle un membre de ma famille.

Bon jeu ! Signé C.