Exercice d’écriture – Thème Noël

Je vous propose un atelier écriture. Bien que je sois principalement une lectrice, j’aime également écrire et souhaite vous faire partager cette seconde passion. 🖋️

L’exercice est simple. Il suffit prendre six mots (vous pouvez utiliser un générateur de mots sur internet comme celui-ci ou demander à quelqu’un de vous les donner) et les inclure dans une histoire autour du thème de Noël. 🎅

Thème : Noël
Nombre de caractères : Minimum 10000 – Maximum 20000 (15481 au total)
Mes mots imposés sont : vieux – animal – genou – robe – graisse – moustache (tous les mots sont inclus)

Il était six heures du matin, un vingt-quatre décembre, lorsque l’alarme se déclencha. Un grognement s’éleva de sous la couverture. Une main en sortit et donna un coup sec sur le réveil. Celui-ci, non content d’avoir réveillé le dormeur, eu l’audace de tomber au sol, d’où il continua d’émettre des sons stridents. Après un second grognement, Bruno se leva et éteignit l’objet infernal. C’est d’une humeur massacrante qu’il entreprit de se préparer une tasse de café. Le vacarme de la cafetière ressemblait à un doux ronronnement à ses oreilles après l’insupportable sonnerie du réveil. La tasse fumante à la main, il traîna des pieds jusqu’à la salle de bain. Bruno inspecta son visage dans le miroir. La lumière crue creusait ses traits déjà tirés par une mauvaise nuit. Il haussa les épaules en soupirant. Son père lui disait souvent que l’insomnie était la triste compagne des gens seuls, savait-il seulement à quel point il avait raison, se demanda-t-il en se glissant sous la douche.

Le parking était vide excepté quelques voitures garées dans la zone réservée aux employés du centre commercial, à l’arrière du bâtiment, à côté des conteneurs pleins à craquer ce matin-là. Bruno poussa la porte qui s’ouvrit en grinçant. Il se dirigea vers les vestiaires. Un homme grand et maigre était en train d’enfiler une veste aux couleurs de l’entreprise. Bruno le salua d’un signe de main.
– C’est vous le Père Noël ? demanda-t-il en boutonnant sa veste.
– Pour une semaine oui.
Il tourna le dos à l’employé pour lui signifier qu’il ne souhaitait pas poursuivre cette conversation trop matinale à son goût. Mais le jeune homme était d’humeur jouasse et ignorant le message implicite s’approcha de lui.
– J’étais en repos ces derniers jours, expliqua-t-il tout en s’asseyant sur le banc, j’avais peur que vous ayez terminé votre mission avant que j’aie eu le temps de prendre une photo avec vous.
Bruno haussa un sourcil et dévisagea le jeune homme.
– Tu n’es pas un peu vieux pour faire une photo avec le Père Noël ?
– Bien sûr que non ! répondit-il. Mais je le suis sûrement pour m’asseoir sur vos genoux, ajouta le jeune homme avant de s’esclaffer.
Il hésita quelques secondes puis se tourna à nouveau vers l’homme qui bouclait la ceinture de son déguisement.
– Sérieusement m’sieur, on peut faire une photo avant l’ouverture ?
Comprenant que le jeune homme ne lâcherait l’affaire pas avant d’obtenir gain de cause, Bruno accepta. Ils se rendirent ensemble au stand, allumèrent automates et lumières, puis prirent la précieuse photographie.
– Merci m’sieur, elle est pour ma mère. Je n’avais pas de vrai cadeau pour ce soir, faut dire qu’ils ne payent pas très bien ici… se justifia-t-il en se grattant l’arrière de la tête d’un air penaud. Je lui ai pris une boite de chocolat aussi ! Vous croyez qu’elle sera contente ?
Il se dandinait d’un pied sur l’autre, devant le fauteuil d’où Bruno le regardait déconcerté. Il prit soudainement son rôle à cœur.
– Il n’y a pas de doute, elle va adorer tes cadeaux, lui répondit-il de sa voix la plus rassurante puis souriant il ajouta, joyeux réveillon jeune homme !
– Merci, joyeux réveillon aussi m’sieur ! s’exclama l’employé visiblement soulagé, qui s’éloignait déjà en agitant joyeusement sa photographie.

Bruno trouvait le fauteuil particulièrement inconfortable. Voilà sept années qu’il jouait le rôle du Père Noël dans les centres commerciaux et c’était la première fois que cet emploi lui paraissait aussi difficile. Outre ce manque de confort, les courants d’air glacés et les insupportables chants de Noël lui donnaient la migraine. Il eut à peine le temps de trouver une position acceptable qu’une petite fille en robe rouge grimpa sur ses genoux. Il lui sourit et lui demanda si elle avait bien été sage. L’enfant se tordit les doigts, lança un regard à sa mère, qui lui fit un oui de la tête. Ses petites joues se colorèrent de rose, elle répondit timidement qu’elle avait en effet été sage.
– Qu’as-tu commandé ma grande ? demanda Bruno,
Rougissant de plus belle, elle prit une grande inspiration et répondit avec une solennité qui contrastait avec son jeune âge.
– Je voudrais avoir un chien, mais maman dit qu’on ne peut pas avoir un animal, alors j’aimerais bien avoir un chien en peluche et aussi je voudrais bien avoir…
– Doucement doucement, Bruno tapota sur son épaule pour la calmer, tu as dit un chien en peluche, c’est ça ?
– Oui Père Noël, je voudrais aussi…
Bien qu’il appréciait les enfants et ne souhaitait en aucun cas les décevoir, la politique de l’agence était stricte, il devait atteindre un certain nombre de photographies dans la journée pour ne pas voir son salaire amputé, par conséquent il décida d’écourter l’énumération de la liste.
– Un chien en peluche, c’est noté ! Maintenant regarde le lutin et sourit.

Le flash jaillit de l’appareil. La mère, enchantée, vint reprendre sa fille. Bruno inspecta d’un rapide coup d’œil les alentours et constata avec soulagement que plus personne n’attendait devant son stand. Vérifiant l’heure sur sa montre, il décida de s’octroyer une pause méritée. Il posa un écriteau sur le siège et sortit à l’arrière du magasin où quelques employés frissonnants étaient en train de boire du café dans des gobelets en plastique. Il s’adossa contre un mur, près des poubelles, tira sur sa fausse barbe jusqu’à la placer sous son menton et glissa une cigarette entre ses lèvres. Il regarda le groupe s’en aller. Un peu de silence ne me fera pas de mal, songea-t-il, en se massant les tempes. Le destin en avait décidé autrement. De petits pas rapides se firent entendre dans la cour. La fillette à la robe rouge se pressait vers lui. Il tressauta et essaya maladroitement de replacer sa fausse barbe.
– C’est bon, dit-elle, je sais que tu n’es pas le vrai Père Noël.
Bruno jeta sa cigarette et l’écrasa sous sa botte.
– Tu as raison, je ne suis pas le vrai, mais c’est un secret, tu dois le garder, c’est d’accord ? lui demanda l’homme déguisé en se baissant pour être à sa hauteur.
La petite accepta d’un signe de tête et lui tendit une enveloppe.
– C’est pour que tu la donnes au vrai Père Noël, ajouta-t-elle en rougissant ce qui semblait être l’une de ses habitudes.
Il prit l’enveloppe et la mit dans la poche de sa veste. L’instant d’après la porte s’ouvrit avec fracas et une femme paniquée fit irruption dans la cour.
– Rose ! Tu es là ! Tu m’as fait peur ! s’exclama-t-elle, entre colère et soulagement.
Elle courut jusqu’à la petite et la tira par le bras, en direction de la porte, sans même jeter un regard à l’homme habillé en Père Noël, qui se relevait avec difficulté.
– Je donnais une lettre au monsieur pour qu’il la passe au Père Noël, s’excusa l’enfant.
– Ne t’éloigne jamais de moi dans les magasins, c’est dangereux Rose.
Bruno fit un clin d’œil à la petite fille qui lui répondit par un sourire complice en suivant sa mère. Il allait également rentrer lorsqu’un faible bruit se fit entendre. Il s’immobilisa et écouta. Ce qui ressemblait à un miaulement s’éleva d’un endroit qu’il estimait être situé près des poubelles. Intrigué, il fit demi-tour. J’espère que dans ce centre commercial de malheur les rats ne savent pas miauler, ronchonna-t-il en inspectant le contenu de la benne la plus proche. Un troisième miaulement s’éleva plus loin, s’approchant du dernier conteneur il vit le chat sortir de sous l’énorme boite et venir à sa rencontre. Maculé de saleté que la tempête de neige avait moins réussit à laver qu’à mouiller, la pauvre bête, qu’il devinait avoir été d’un roux flamboyant, tremblait de froid. Il approcha la main doucement. Sans la moindre hésitation, le chat y frotta sa tête.
– Tu es dans un bien sale état toi, lui dit Bruno en le prenant dans ses bras.
Pour toute réponse, le chat se mit à ronronner.
– Je vais t’amener au chaud, susurra-t-il au félin en entrant dans le bâtiment.

Le chat dormait paisiblement, roulé en boule dans le traîneau décoratif du stand, malgré le vacarme ambiant. Bruno l’avait enveloppé dans son pull qu’il était retourné chercher dans les vestiaires. Il avait songé à y laisser son nouvel ami mais à peine eut-il fermé la porte que des miaulements inquiets avaient retenti. Il avait finalement cédé au chantage du chat et l’avait emmené avec lui. Les heures défilaient et les enfants se succédaient sur les genoux du Père Noël, parfois souriants, parfois larmoyants. Certains tentaient même d’arracher la fausse barbe qu’il portait, ce qui dans d’autres circonstances ne l’aurait pas dérangé, car il supportait difficilement le contact avec les poils synthétiques. La moustache était plus incommodante encore, elle lui chatouillait le nez le faisant régulièrement éternuer. En professionnel de l’animation, comme il aimait le dire, il restait souriant et gardait du mieux possible son ton enjoué de Père Noël.

Les clients se firent de plus en plus rares au stand. L’heure avançait et tous souhaitaient rentrer chez eux pour commencer les préparatifs du réveillon. Un homme s’approcha de lui à grandes enjambées.
– Comment se passe la journée ? Beaucoup de photos ? demanda l’homme dont l’impolitesse énerva instantanément Bruno.
– Bonjour Monsieur le directeur, répondit-il les mâchoires serrées en tendant la main.
Devant l’immobilité de l’homme en costume, il finit par abdiquer et laissa retomber sa main.
– Oui il y a eu beaucoup de visite sur le stand aujourd’hui.
Le félin roux qui n’avait jusqu’ici pas bougé d’un poil, se mit à miauler doucement.
– Qu’est-ce que c’est que ça ? s’agaça le directeur en regardant par-dessus l’épaule du Père Noël qui tentait tant bien que mal de dissimuler l’intrus. Vous n’avez tout de même pas osé ramener une saloperie de chat sur le stand ! Mais, regardez-moi ça, il est tout pouilleux !
L’homme s’avança vers le traîneau, le chat feula le faisant immédiatement reculer. Revenu à une distance suffisante pour se sentir en relative sécurité il s’adressa à Bruno.
– Il est dangereux cet animal ! Il pue en plus, c’est une infection ! Vous êtes complètement inconscient ma parole ! Ramener une bête sauvage ici, on aura tout vu, s’égosilla-t-il. Et vous avez pensé aux allergies ? Et s’il avait des maladies ? S’il avait blessé un gosse ?! L’agence va m’entendre, je vous le garantis !
Agitant rageusement son index devant le nez de Bruno, il finit par sortir son téléphone portable et composa un numéro. Le Père Noël lança un regard consterné au chat, en lui chuchotant qu’il avait choisi le mauvais moment pour se manifester. Le directeur quant à lui, faisait les cents pas, l’oreille collée à son mobile.
– Oui, un chat, vous avez bien entendu ! Comment ça vous ne pouvez pas rembourser ? Vous vous rendez compte ? Un chat sale, sauvage et agressif, dans nos locaux.
Le visage du directeur avait viré au cramoisi, une veine palpitait sur sa tempe. Il s’époumonait dans le microphone de l’appareil. Bruno eut pitié de la personne à l’autre bout du fil. Certainement Alice, songea-t-il, la réceptionniste. Une jeune fille souriante et gentille, qui ne méritait aucunement qu’on s’acharne sur elle de la sorte.
– Monsieur le directeur, l’appela Bruno en lui tapant doucement sur l’épaule, Monsieur le directeur, insista-t-il. Je vais amener ce chat dans les vestiaires, rassurez-vous.
– Ne croyez pas que vous allez vous en sortir si facilement, vociféra-t-il avant de raccrocher. Bien entendu que vous allez le virer d’ici ! Et immédiatement !
Il tourna les talons et partit en rouspétant, il prit tout de même le temps de proférer une dernière menace.
– Si l’agence refuse de me dédommager, le manque à gagner sera prélevé sur votre salaire. Vous aussi, ne croyez pas vous en sortir si facilement.
Bruno récupéra le chat tout ébouriffé dans le traîneau.
– Bravo, grâce à toi, aucun de nous deux n’aura de crevette pour le réveillon, lui dit-il en lui caressant la tête.
Le chat se blottit contre l’homme et se laissa porter jusqu’aux vestiaires où il fut délicatement déposé sur un banc.
– Je reviens dans… Bruno regarda sa montre avant de continuer, une petite demi-heure. Reste sage, je passerais t’acheter des croquettes avant qu’on fiche le camp d’ici.
Il referma la porte en priant pour que le temps passe vite. L’idée de laisser l’animal seul lui tordait l’estomac. Heureusement, quand il revint, le félin patientait toujours au même endroit.

Bruno déposa le chat sur le siège passager et démarra la voiture.
– Il va falloir te trouver un nom maintenant. Qu’est-ce que tu dis de Santa ? questionna-t-il en lui lançant un regard. Non, ça ne te va pas. Peut-être que Claus te convient mieux.
À son grand étonnement le chat répondit par un miaulement.
– Bien, c’est officiel, tu t’appelles Claus. Grâce à notre rencontre aucun de nous deux ne passera le réveillon seul.
Bruno se mit à siffloter gaiement, malgré la circulation ralentie par la neige qui tombait encore en abondance. Rien ne pourrait entacher sa bonne humeur désormais.
– Finalement, j’ai acheté des crevettes. Tu as de la chance mon petit Claus ! Elles étaient en promotion, puis je te trouve maigrichon. Il te faut un peu de graisse si tu veux passer l’hiver mon petit.
Le chat était attentif aux paroles de son nouveau maître. Il le regardait conduire, poussant régulièrement des miaulements pour lui montrer sa reconnaissance. Bruno se gara dans une rue non loin de son appartement. Il sortit le chat de la voiture en s’assurant qu’il soit bien emmailloté dans le pull qu’il lui avait cédé. Il marchait doucement en veillant à ne pas glisser sur les plaques de verglas. En passant près d’un réverbère, il remarqua une affiche signalant la disparition, depuis plusieurs jours, d’un chat roux nommé Drufus. Pris d’un doute Bruno étudia à tour de rôle le chat qu’il tenait dans ses bras et celui de l’affiche. C’est à contrecœur qu’il arracha le numéro de téléphone de la propriétaire et le glissa dans la poche de son manteau.

De retour dans son appartement, Bruno déposa le chat et lui servit un bol de croquettes. Il rangea ses maigres courses et se résigna à sortir son téléphone. Il regarda l’animal qui mangeait goulûment puis pianota le numéro noté sur le morceau de papier froissé. Il écouta les sonneries, espérant honteusement que personne ne décroche.
– Allô ! Allô ! C’est qui à l’appareil ? questionna la voix d’une dame âgée.
– Bonsoir Madame, je crois que j’ai retrouvé votre chat Drufus, déclara-t-il en observant le petit chat qui se léchait les babines rassasié.
– Mais allons bon, que racontez-vous ?
– J’ai dit que j’ai retrouvé votre chat madame, il est…
– Il est sur le fauteuil, mon Drufus. Peu importe quel chat vous avez trouvé ce n’est certainement pas le mien, ajouta-t-elle avec fermeté.
– Je vois, je suis navré de vous avoir dérangée.
– Mais non, ce n’est rien. Bon réveillon monsieur.
Il raccrocha avec soulagement. Claus, vient se frotter à ses jambes. Il prit le chat dans ses bras et le caressa avec tendresse.
– Puisque tu es bien Claus et pas Drufus, je propose que l’on commence à fêter le réveillon ! Tu devrais faire ta toilette pendant que je nous prépare des crevettes. Le directeur avait raison sur un point, tu ne sens pas très bon, plaisanta-t-il en se levant pour cuisiner.
Le chat sauta sur le canapé et entreprit le nettoyage de son pelage. C’est d’ailleurs ensemble sur ce même canapé, à manger des crevettes décortiquées que les deux nouveaux amis passèrent leur réveillon de Noël et les suivants.

Bonne lecture, Signé C.

 

Des livres, Noël et Instagram 🎅📸

Noël est dans trois jours !

Pour patienter et m’imprégner de l’ambiance de cette fête, je suis allée sur Instagram à la recherche de jolis comptes à vous proposer. #Bookstagram #Christmas ! 🎄🎅

Commençons par @Tomreadbook un bookstagrameur de talent, qui nous présente des livres et cette jolie boule de poils nommé Phoenix, qui va assurément vous faire craquer.

Vous pouvez également vous plonger dans une ambiance cocooning en consultant le magnifique compte de @cofe_vs qui va vous en mettre plein les yeux !

Un compte français, tenu par une mère et sa fille @sushi_and_books nous partage des photos complètement dans le thème de ce mois-ci, Noël…

Poursuivons avec le compte @lightsandbooks qui nous propose de belles idées lectures dans une ambiance pleine de gourmandise.

Toujours plus de douceur et de magie avec le compte @lucynatomon qui va vous mettre des étoiles plein les yeux.

Avant dernier compte de cet article, voici le compte @carofromwoodland où là ausi vous retrouverez de la gourmandise.

Pour conclure, découvrez le merveilleux compte @elliriny.books ! D’une créativité incroyable, ce compte va vous faire voyager.

Remercions Instagram pour nous permettre de partager autour de nos passions.
Joyeux Noël à tous,
Signé C. 🎅

Les romances de Noël sur Netflix 🎅🎬

Après une longue pause salvatrice, je reviens vous écrire quelques mots… (Sorry not sorry). Noël approche à grands pas, comme vous le savez, ce qui me donne envie de partager autour de ce sujet. Je vais commencer doucement, avec une sélection de films sur Netflix.

Je n’arrête pas de répéter que je ne suis pas du genre  regarder des choses que j’estime être trop « niaises » à mon goût, comme les téléfilms de Noël (que je trouve bourrés de clichés) ou les romans d’amour. Ce sont d’ailleurs deux choses qui habituellement m’insupportent, tout comme les émissions de télé-réalité avec des candidats que je trouve trop vulgaires. Mais une fois n’est pas coutume, l’esprit de Noël aidant, j’ai décidé de regarder ce que je vais appeler les « marshmallows movies ». Regardez donc ce que je vous ai déniché !

A Christmas Prince

AAAABQIHl3sS0QCU-mS9dlkbwv5N1gvhG5bYXOWllVu-wyGBCmKgl7P-tFE0XnKYDEhKHuqyKBSn_DikGfa395snpnuos6WTl80DKXwIdOf6EjewGO9GbU5L0RFh8ovG.jpgJe vous avais promis de la guimauve… 🎅

Pour cette jeune femme qui rêve de devenir journaliste, c’est Noël avant l’heure quand on l’envoie à l’étranger décrocher un scoop sur un futur roi bien charmant. 

CaptureJe trouve que c’est un film du style « Cendrillon » (un prince tombe amoureux d’une jeune femme de la classe moyenne), vous pouvez le constater grâce au résumé ci-dessous. Amber, jeune journaliste, est envoyée en Aldovie par sa supérieur pour participer à une conférence de presse. Or le prince Richard ne daigne pas se montrer. Refusant de partir sans scoop, la jeune femme entre par effraction dans le palais et est abordée par un majordome qui la prend pour la nouvelle tutrice de la princesse, décide de rester sous couvert de cette fausse identité qu’on lui sert sur un plateau. Improbable me direz-vous, dans un château, aucun contrôle d’identité ?! Et la sécurité de la famille royale alors ? Mais les « marshmallows movies » n’ont que faire de ces détails… Amber peut donc commencer à fouiner pour trouver de quoi écrire un scoop qui lui permettra de lancer sa carrière. Bien évidemment, elle découvre que le prince ne ressemble en rien à l’image que lui donne la presse à scandales. C’est un vrai prince charmant, avec toutes les qualités que l’on peut attendre de lui. La famille royale entière est parfaite d’ailleurs. Je ne raconterais pas plus l’histoire, vous vous doutez bien qu’ils découvrent le pot aux roses mais passent outre. La belle Amber devient donc la fiancée du prince, happy end !

Surprise ! Il existe une suite de deux films, au cas où votre médecin ne vous ait pas encore diagnostiqué du diabète après que vous ayez regardé le premier. Je n’ai pas encore vu le troisième, mais je peux déjà vous dire que le second est tout aussi mignon que le premier.

A wish for Christmas

téléchargement.pngUn soupçon de magie 🎅

Sara est une fille timide, qui préfère ne pas dire ouvertement ce qu’elle pense. Toutefois, quand quelqu’un lui vole une idée brillante pour les fêtes de Noël, les choses changent.

Un conseil, ne regardez pas ce film en VF, privilégiez la VOSTFR (rien qu’au titre français nous savons que ce n’est pas la meilleure des idées « Un petit souhait pour Noël »). C’est un film sympathique pour débrancher son cerveau pendant une heure et demi. Sara reçoit après la fête de Noël du bureau (où elle apprend que son supérieur lui a volé son idée), de la part d’un Père Noël (LE Père Noël ?) une carte lui proposant de formuler un vœu dont les effets dureront 48 heures. Elle formule un vœu sans vraiment le réaliser (par contre celui-ci se réalise), elle dévoile la vérité devant tout le personnel, et bien évidemment le directeur général ayant tout entendu décidé de virer l’usurpateur et annonce à Sara qu’elle doit partir avec lui à Seattle pour présenter le projet dont elle est la vraie créatrice. Pour le moment, peu de guimauve sur le chocolat chaud… N’est-ce pas ? Ne soyez pas déçus, un film « de Noël » ne s’arrête pas après avoir rendu justice. Finalement le petit couple arrive à Seattle, où ils apprennent que leur client a décidé de donner le contrat à un concurrent…. Mais pleine de ressource (et de magie) Sara rattrape la situation. De fil en aiguille, ils se retrouvent à passer du temps dans la famille du directeur. Puis… C’est le moment de la guimauve, ils tombent amoureux et happy end !

The Knight Before Christmas

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Ou en français « L’alchimie de Noël » 🎅

Une formule magique envoie un chevalier du XIVe siècle dans l’Amérique contemporaine, où il tombe amoureux d’une professeure de sciences déçue par l’amour.

lalchimie-de-noel-netflix-vanessa-huydensAvez-vous déjà regardé « Les visiteurs » ? C’est une version bien plus romantique, mais moins drôle. Le chevalier Cole voyage dans le temps, atterrit dans une époque où tout est incroyable pour lui, surtout le charme de Brooke… Comme nous pouvons nous y attendre, il va lui faire reprendre confiance en l’amour. Sous nos yeux plein d’étoiles (et sous la neige), un nouveau couple se créé. Un passage m’a fait plus sourire que le reste, c’est aussi le passage qui m’a clairement rappelé le film « Les visiteurs », quand Cole hèle une serveuse en l’appelant « la gueuse » (heureusement qu’il n’a pas ajouté qu’elle était un laideron mais qu’elle était bien bonne, n’est-ce pas ?). Il a aussi appelé une télévision « boite magique qui répand le bonheur », là, je ne suis pas d’accord avec lui. Et vous ? Tout ça pour dire que j’ai passé un bon moment cocooning devant ce marshmallows movie.

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S’il vous prend l’envie de visionner ces films, j’espère que vous passerez vous aussi de beaux moments plein de douceur et de guimauve. 🎅☕

Peut-être aurais-je le temps de faire un second article sur les films de Noël, dans une autre catégorie parce que je dois vous avouer que je fais une overdose de sucre !

Passez de belles fêtes de fin d’année,
Signé C.

PokeMMO – Kanto – Pokémon Rouge Feu #3

Tout juste arrivée à Carmin-Sur-Mer, je décide d’amener mon équipe dans la Cave Taupiqueur pour un petit rush d’expérience. Surpise motherfucker ! Le premier combat n’est pas contre un gentil Taupiqueur d’un niveau raisonnable (15 à 22) mais un Triopikeur énervé de niveau 31 ! Étonnée que cela arrive si vite (sachant que les statistiques sont de 95% de chance de tomber sur un Taupiqueur et par conséquent 5% de chance de tomber sur son évolution) mais bien décidée à ne pas laisser passer l’occasion, je demande à mon Carabaffe de balancer une attaque Vibraqua (très efficace). Le Triopikeur n’ayant pas dit son dernier mot, s’acharne sur mon allié que je décide de renvoyer après deux essais de capture (merci les pokéballs en carton) pour permettre à mon petit Rondoudou de niveau 11 de lancer une attaque Berceuse. Nous avons eu de la chance, je vous l’avoue, aucune attaque de l’ennemi n’a touché Rondoudou qui en plus de ça l’a endormi du premier coup me permettant de le capturer. Ce n’est pas la seule surprise que me réservait la Cave Taupiqueur (appelée Grotte Taupiqueur depuis Pokémon : Let’s Go, Pikachu et Let’s Go, Évoli) car quelques combats plus tard je suis tombée sur une horde ! Heureusement l’attaque Écume de mon Carabaffe a nettoyé tout ça en un coup.

Horde Cave Taupiqueur.png

Tout ça pour dire : Bonne nouvelle, pour l’arène de Carmin-Sur-Mer, j’ai un Triopikeur avec un bon niveau. Justement avant d’aller visiter cette arène, nous devons nous occuper des dresseurs du bateau pour lequel nous avons obtenu un passe, car c’est ici qu’on obtiendra la CS coupe qui nous permettra d’ouvrir le chemin jusqu’à l’arène.

Miniature_063_XY.png Astuce : capturer un Abra n’est pas chose aisée car ils utilisent dès le début du combat l’attaque Téléport qui met fin à celui-ci… Pour le contrer prenez un Papilusion ou un Rondoudou avec un IV de vitesse élevé (pour attaquer en premier) et endormez-le. Vous pouvez tenter de l’attaquer quand il est endormi pour baisser ses points de vie.

Miniature_122_XY.png Astuce : vous pouvez traverser la Cave Taupiqueur et arriver dans une partie inaccessible (sans la CS coupe) de la route 2, dans une maison au sud de la sortie un garçon vous propose d’échanger un Abra contre un M. Mime (c’est la seule façon d’obtenir ce Pokémon dans la version rouge feu, mais sur PokeMMO vous pouvez en acheter un grâce au centre d’échange global).

L’épreuve du bateau ! Longue et difficile si notre équipe n’est pas correctement préparée. Avant d’entrer dans le ferry, essayez d’avoir des pokémons de niveau 28 environ (l’obéissance allant jusqu’au niveau 32 avec votre badge cascade), achetez des potions et autres antidotes afin d’avoir suffisamment d’endurance pour passer tous les étages de l’Océane en une fois (vous pourrez soigner votre team en dormant dans la deuxième chambre en partant de la droite au premier étage que vous avez visité). Il y aura une majorité de pokémons eau, poison et feu. Aussi pensez à adapter votre équipe (intégrez des pokémons plante, sol et eau). Vous allez de plus devoir combattre à nouveau votre rival juste avant d’entrer dans la cabine du capitaine, un combat souvent compliqué puisqu’il arrive quand l’équipe est déjà épuisée par une multitude de combats. Oui Blue est assez lâche, il ne s’attaque pas à une équipe en plein forme, AlbatarUne idée de team pour passer le ferry : Carabaffe, Leviator, Boustiflor, Ortide, Sablaireau, Triopikeur. 👇

Dream Team Ferry.png

Canne_à_Pêche.png Objet clé : puisque vous êtes à Carmin-Sur-Mer, n’oubliez pas de récupérer la canne à pêche auprès du maître pêcheur dans la maison à gauche du centre Pokémon. Centre où une dame brune vous donnera le fameux « Cherche VS ».

Bien maintenant que nous avons terminé de nettoyer le bateau et avons en notre possession la CS coupe, partons à la conquête du troisième badge !

Arène Carmin sur mer.png

Dans l’arène de Carmin-Sur-Mer, vous allez devoir affronter des dresseurs accompagnés de pokémons de type électrique, intégrez à votre équipe des pokémons de type sol qui domineront aisément le combat, comme Taupiqueur, Triopikeur, Sabelette, Sablaireau, que vous trouverez dans les parages.

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Premier combat contre le marin Harold, qui est accompagné de deux Pikachu. J’ai choisi Triopikeur pour passer cette arène, son attaque Telluriforce est venue à bout des deux Pikachu en un coup chacun.

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Deuxième combat, contre le mécano Killian avec son Magnéti et son Voltorbe. Triopikeur s’en est sorti facilement, malgré le talent Fermeté (si le Pokémonest full life et qu’il est touché par une capacité supposée le mettre KO, il résiste en conservant 1 point de vie) de Magnéti qui m’a demandé un coup supplémentaire.

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Troisième combat, le dernier avant de combattre le champion. Cette fois c’est le Gentleman Anatole et son Pikachu qui me défient et perdent en un coup.

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Enfin ! Après avoir lu des centaines de fois « Non ! Il y a juste une poubelle ici. » la chance m’a sourit et j’ai pu aller affronter Major Bob et son effrayante team. Quoi que pas si effrayante que ça, puisqu’elle s’est incliné devant un Triopikeur de niveau 32.

Pour conclure, j’ai actuellement 41 pokémons possédés dans mon pokédex et trois badges qui permettent l’obéissance des pokémons jusqu’au niveau 37. Dans le prochain article nous visiterons Lavanville. Je vous laisse sur une dernière astuce et la musique Pika Girl en espérant que vous ne ferez pas une crise cardiaque en écoutant du nightcore. ⚡

Miniature_064_XY.png Astuce : Vous n’avez pas encore la capacité Vol mais vous avez un Abra et/ou Kadabra avec l’attaque Teleport ? Super, vous n’avez plus qu’à ouvrir le résumé du pokémon et cliquer sur l’attaque pour revenir au dernier centre pokémons visité. Vous pouvez même placer l’attaque dans votre raccourci clavier pour ne plus avoir à faire la manipulation. Keep Calm & Teleport.

Devenez le meilleur dresseur, Signé C.