TAG – J comme Janvier

Bonne année à tous ! Premier tag de 2021… Qui nous vient de Marie du blog MuffinsandBook ! Je l’attendais encore plus que j’attendais jadis les tags PKJ. Retrouvez quelques-uns de ses tags mensuels : S comme septembreO comme octobreN comme NovembreD comme Décembre !

J comme … janvier !

Parlons d’un roman qui vient de sortir, en janvier 2021 : La dixième muse ! Je dois avouer que le style ne correspond pas à mes lectures habituelles mais le résumé me donne vraiment envie de le lire.
La-dixieme-museAu cimetière du Père Lachaise, des racines ont engorgé les canalisations. Alors qu’il assiste aux travaux, Florent s’égare dans les allées silencieuses et découvre la tombe de Guillaume Apollinaire. En guise de souvenir, le jeune homme rapporte chez lui un mystérieux morceau de bois. Naît alors dans son cœur une passion dévorante pour le poète de la modernité. Entre rêveries, égarements et hallucinations vont défiler les muses du poète et les souvenirs d’une divinité oubliée : Florent doit-il accepter sa folie, ou croire en l’inconcevable ? Dans cet hommage à la poésie et à la nature, Alexandra Koszelyk nous entraîne dans une fable écologique, un conte gothique, une histoire d’amours. Et nous pose cette question : que reste-il de magique dans notre monde ?

J comme … J !

Alors… J’aimerais vous parler d’un roman dont le titre commence par cette lettre… « Je ne serai plus jamais seul » qui est dans ma wish-list. J’ai hésité à me le procurer et le lire à l’occasion du Pumpkin Autumn Challenge 2020. Si vous avez un peu suivi, vous savez que je ne l’ai pas fait. Peut-être pour celui de 2021 !

J comme … joie !

4La joie, c’est d’entasser quelques tomes de la « nouvelle » (plus tant que ça) saga de Joseph Delaney : Aberrations ! Le tome 2 m’attend sagement sur les étagères d’une librairie. Je lui laisse le temps d’en sortir encore quelques-uns avant de les dévorer.

J comme … jaune !

Tout ce que ça m’évoque c’est « La fenêtre jaune » de Brussolo. Roman que j’ai déjà lu… Mais pas chroniqué ! Peut-être est-ce une occasion de le relire et vous partager mes impressions.

J comme … jetable !

1Le dernier roman que j’ai lu et qui m’a donné envie de l’oublier c’est « La nuit des morts-vivants » de John Russo, que j’ai lu pour le Pumpkin Autumn Challenge 2020. Définitivement, les zombies en livre ce n’est pas pour moi.

J comme … jeunesse.

Il y a bien un roman jeunesse que j’ai très envie de lire, il s’agit d’une saga de Michael Scott, « Les secrets de l’immortel Nicolas Flamel ».

L-alchimisteJosh, 16 ans, travaille dans une petite librairie tenue par un couple, Nicolas et Perenelle. Un jour, quatre hommes débarquent et détruisent la boutique au moyen d’étranges pouvoirs. Nicolas riposte, usant lui aussi de la magie, mais il ne parvient pas à empêcher les hommes d’emporter un vieux livre. Josh et sa sœur jumelle, Sophie, découvrent alors la véritable identité du libraire : il s’agit de Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste du quatorzième siècle. Lui et sa femme ont vécu jusque là grâce au livre volé, qui contient la recette de l’élixir de vie. D’après Nicolas, Josh et Sophie sont les jumeaux de la prophétie, ceux qui pourront reprendre le livre des mains de John Dee, un sombre magicien allié à des créatures immortelles plus sombres encore. Mais si l’alchimiste se trompait ?

J comme … jazzy.

Ho Marie, si tu savais… Il est compliqué ce tag ! Associé jazzy à la lecture, je n’y arrive pas. J’ai beau cherché, je dois m’avouer vaincue cette fois !

J comme … jouez, vous aussi !

2Avec grand plaisir ! D’ailleurs, en parlant de « jeu » et de livre, connaissez-vous les romans « Escape game » ? Moi non plus… Mais j’aimerais les découvrir en 2021. Je pense commencer dès ma PAL terminée (rassurez-vous, la mienne est toute petite).

Bonne lecture ! Signé C.

P.S. : Retrouvez les gifs ici.

Final Fantasy VIII

Le huitième opus de la saga… Final Fantasy VIII est un jeu vidéo de type RPG (role playing game / jeu de rôle en français), sorti en France en 1999 sur Playstation 1.  Le jeu débute par une cinématique (vous pouvez la visionner ci-dessous en version remastered si le cœur vous en dit et si Youtube se montre coopératif) où Squall, le héros, se bat contre Seifer, son rival. Le combat se termine mal pour Squall qui réveille à l’infirmerie de la Balamb Garden University (B.G.U.). C’est d’ailleurs lors de ce combat qu’il hérite de la si emblématique cicatrice qui lui traverse le visage. Un début qui m’a énormément marqué ! Je vais m’abstenir de vous raconter l’histoire, qui contient d’ailleurs un super retournement de situation, pour me concentrer sur la façon dont je l’ai vécu.

Dans Final Fantasy VIII vous incarnez de jeunes mercenaires qui se voient confier des missions leur permettant de mettre en pratique les compétences acquises à la B.G.U. ! Les combats s’effectuent au tour par tour,  sur un écran qui représente en 3D le lieu où vous vous trouvez (forêt, serre de combat, mine de souffre, rue…). Vous pourrez attaquer à l’aide de vos armes, de magies que vous aurez préalablement apprises et stockées, de vos guardians forces, plus communément appelées les G-Forces, vous pourrez également user de coups spéciaux appelés les Limits Breaks. Vous pourrez associer les magies à vos statistiques, afin de les augmenter (ou les réduire). Vous aurez en plus de ça la possiblité d’apprendre des capacités grâce à vos G-Forces… Vous pourrez parcourir le monde ! Les cartes du monde sont en 3D et c’est également ainsi que seront représentés vos personnages lors des déplacements (à pieds, en voiture, en train, par voie aérienne et même en chocobo ! En somme le jeu est extrêmement complet et complexe.

Ff8-squall2Commençons par les personnages que vous pouvez incarner dans FF8. Le premier est Squall Leonhart, un adolescent qui étudie à la fac de Balamb, la fameuse B.G.U., vous voyez d’ailleurs ce jeune homme dans la vidéo ci-dessus, celui qui termine avec la balafre… J’adore ce personnage : son côté mystérieux, silencieux également, qui a peur de s’ouvrir et de s’attacher. C’est pour son look que je l’apprécie le plus !

QuistisLe second personnage que vous aurez la chance d’incarner sera la professeur de Squall, la sublime Quistis Trepe ! Jeune prodige, n’ayant qu’un an de plus que son élève et en étant secrètement amoureuse. Elle va d’ailleurs lui faire des avances qu’il ne semble pas comprendre ou juste ignorer… Quistis est ni plus, ni moins, mon personnage préféré. C’est en sa compagnie que vous allez d’ailleurs combattre votre premier boss, la G-Force Ifrit !

Parlons-en de ces fameuses guardians forces. Vous démarrez le jeu avec deux G-forces en poche : Golgotha  et Shiva. Tout au long de l’histoire vous pourrez en trouver d’autres. Dont Ifrit, à la mine de souffre, puis Ondine que vous avez l’occasion de voler à un ennemi durant votre examen SeeD. Nosferatu en utilisant un objet donné par Cid, le directeur de la B.G.U… Elles sont au nombre de 22. 

g-forces-final-fantasy-8-guide

Il existe également un mini-jeu, le Triple Triad. Il s’agit d’un jeu de cartes. Les règles de votre région de départ sont simples mais attention, à l’étranger elles sont différentes. Vous pourrez, rassurez-vous, les modifier (au prix de gros efforts voire de chargement de partie au précédent point de sauvegarde). Ci-dessous, les premières cartes que vous aurez :

Le principe étant d’en gagner le plus possible, pour cela il va falloir défier les gens que vous croiserez. Vous pourrez même gagner des cartes rares ! Et les perdre également… Si vous faîtes la quête annexe « Ishtar, la Reine des cartes », vous serez même obligé de perdre vos cartes contre elle pour en gagner d’autres à la rencontre suivante. Il existe des cartes à l’effigie des personnages jouables, tel que Quisitis ou Linoa, des monstres du bestiaires comme les premières, mais également des G-Forces… Voici quelques cartes d’un niveau plus élevé.

goliathIl y a beaucoup de choses à dire sur ce jeu… Je vais faire un petit focus sur l’examen SeeD. Vous y rencontrerez Selphie et Zell des élèves mais surtout un boss qui, si vous réussissez à le battre retira l’une de mes cinématiques préférées : Quistis qui se défoule sur sa machine de guerre. En effet, vous pourrez si vous associez bien vos magies et faites preuve de rapidité dans vos prises de décisions, le battre une fois sur le pont ! Si le Goliath explose, Quistis n’aura plus besoin de vous sauver de ses griffes d’acier. J’ai rechargé ma partie trois ou quatre fois avant de réussir à le battre… Parce qu’il ne suffit pas de s’acharner sur la bestiole de fer ! Vous n’avez que 30 minutes pour réussir ce prodige. Cela n’aurait pas été un souci si les cinématiques de G-Force pouvaient être passées mais ce n’est pas le cas dans la version originale (ils ont ajouté ce paramètre « de confort » dans la version remastered).

Il y a bien d’autres passages dont j’aimerais vous parler, mais je crois qu’il vaut mieux vous inciter à jouer ! Vous comprendrez alors pourquoi j’aime autant ce jeu. Peut-être que mon avis est faussé par le fait que j’y jouais avec mon père les week-end… A l’instar de Sybéria, j’ai de l’affection pour ce jeu qui me rappelle un membre de ma famille.

Bon jeu ! Signé C.

Le bonhomme de neige – Film 2017 – Adapté du roman de 2007 de Jo Nesbø

Après avoir lu le roman « Le bonhomme de neige » de Jo Nesbø, en 2019 (oui ça remonte), j’ai eu envie de voir son adaptation en film.

Synopsis : Lorsque le détective d’une section d’élite enquête sur la disparition d’une victime lors des premières neiges de l’hiver, il craint qu’un serial killer recherché n’ait encore frappé. Avec l’aide d’une brillante recrue, il va tenter d’établir un lien entre des dizaines de cas non élucidés et la brutalité de ce dernier crime afin de mettre un terme à ce fléau, avant la tombée des prochaines neiges. 

le bonhomme de neige netflix
Le bonhomme de neige – Netflix

→ Lancement du streaming ! 

Cette fois je suis contente de la qualité ! Le film est sur Netflix.

Il s’agit de mon second visionnage. Je me souviens l’avoir regardé peu de temps après ma lecture, qui remonte à un moment… Mes souvenirs de ces deux œuvres sont un peu effacés mais je vais faire de mon mieux pour relever les plus grosses différences. Au passage, depuis que j’ai commencé l’article, j’ai une fichue chanson en tête : Je voudrais un bonhomme de neige, oh viens jouer avec moi, tu te caches on ne se voit plus, dis que fais tu ? Tu n’es plus vraiment toi ! Tiré du film d’animation « Le Reine des Neiges ». En plus, je ne sais pas pourquoi, cette chanson pourtant entraînante me file le cafard, voire m’arrache quelques larmes. Haut les cœurs, j’ai un film à commenter !

Holalalala, je ne me souvenais ABSOLUMENT PAS de ces premières scènes ! Le film commence sur un superbe paysage norvégien enneigé… Nous nous rapprochons d’une petite maison isolée dans la montagne, dans laquelle vivent une mère célibataire et son fils. Un homme, que l’enfant désigne comme « Oncle Jonas » débarque avec de la nourriture et des bouteilles de gaz. Plutôt sympathique. Pas tant que ça… Il fait réviser le jeune garçon. Lorsque celui-ci se trompe, il frappe sa mère. Mon sang n’a fait qu’un tour ! Quelle horreur. Pire encore, nous voyons qu’il entretien une relation intime avec la mère, qui semble plus résignée que consentante. Nous apprenons que « l’oncle » est en fait le père du garçon. Échange de menaces « Je vais tout dévoiler à ta femme » vs « Tu ne me reverras plus jamais ». Cela aurait pu être une bonne nouvelle si la mère et l’enfant ne dépendaient pas financièrement de cet horrible homme. La maman, désemparée se suicide en voiture. Elle allait emmener son fils qui est sorti in extremis pour voir la voiture couler dans un lac gelé. Bref : pas joyeuses ces premières minutes.

→ Dix minutes de film.

Première rencontre avec l’inspecteur Harry Hole (incarné par Michaël Fassbender, que vous avez pu voir notamment dans X-men, Alien, Inglourious Basterds, et même dans le rôle de Steve Jobs dans le film du même nom). L’homme se réveille dans une sorte de cabane au sein d’un jardin public… Moins glorieux que la filmographie de l’acteur. Harry Hole rentre chez lui, un homme est en train de traiter l’appartement. Il sort une arme, rangée dans la bibliothèque et tire en direction de l’intru. Ce dernier ne semble pas plus perturbé que ça par l’usage d’une arme à feu, dans sa direction qui plus est. De toute évidence, l’inspecteur a un chiot, que je vous mets dans les images parce que j’adooooore les petits chiens ! A plusieurs reprises un détail m’a choqué : les cigarettes. Il me semblait qu’il était interdit d’en mettre dans les films mais je me trompe très certainement puisque l’inspecteur et d’autres personnages fument.

→ Trente minutes de film.

Début de l’intrigue ! Harry reçoit une mystérieuse lettre dont le contenu est le suivant « Monsieur de la Police, tu pourrais mourir de froid comme ça. Pendant que tu étais allongé là-bas, je regardais maman. Quand tu liras ça, je lui aurais fait un ⛄ ». Harry revoit son ex femme, mère de son fils. Petit détail qui va plaire aux français : le rôle de Rakel est joué par Charlotte Gainsbourg ! Cocorico ! Elle lui apprend que leur fils ne s’entend pas à merveille avec son nouvel amoureux, Mathias.

La scène suivante est assez étrange. Une femme marche seule dans la nuit, elle reçoit une boule de neige dont nous ne voyons pas le lanceur. Elle envoie ensuite un message à sa fille (qui semble très très jeune et à pourtant un téléphone portable) qui lui répond qu’elle lui manque. La femme prend le volant, s’arrête pour répondre au texto de la petite fille. Si vous êtes observateur, vous constaterez que mère et fille ont la même coque de téléphone, à savoir un lapin rose (mais celui de la fille à une oreille en mauvais état). Devant la maison, la mère trouve un bonhomme de neige, qu’elle pense fabriqué par la petite, elle se prend en photo à côté de lui. Après une dispute avec le père de l’enfant qui était là pour la garder, il s’en va. Un peu plus tard, alors que la mère de Joséphine est au lit, une boule de neige est lancée sur la fenêtre de sa chambre. Elle observe l’extérieur… Rien d’autre que ce bonhomme de neige qui tire la gueule. Le lendemain, Joséphine se réveille dans sa chambre, où il semble faire très froid à en juger par la buée qu’elle souffle et les papiers remués par un courant d’air. La petite fille voit le bonhomme de neige portant le foulard de sa maman. Interrogatoire de la petite par l’inspecteur Hole. Aïeuuuuh… Cette bouille, elle va me faire pleurer, la jolie petite Joséphine. Heureusement que ce n’est qu’un film. Nous le savions, mais la petite confirme que le bonhomme de neige n’est pas sa création.

→ Une heure de film.

Dispute concernant la suite à donner à la disparition de la mère de Joséphine, entre Harry Hole et sa toute nouvelle collègue Katrine Bratt. Personnage joué par Rebecca Ferguson (si si vous la connaissez, elle aussi a une belle filmographie ! Mission impossible, Men In Black, Doctor Sleep, La fille du Train…). Harry Hole se contente d’y mettre fin en la laissant sur un « parle au mari ». Nous avons aussi la « vision » d’un ancien policier. Nous l’avions vu dans un flash-back, neuf ans plus tôt à Bergen, il avait été expulsé de la police mais un de ses amis souhaitait son aide pour retrouver sa femme (Harry tient le dossier de la femme disparue entre ses mains, visiblement elle a été retrouvée, débité en petits morceaux, glamour). Nous avons le droit à une théorie capillotractée par Katrine Bratt : plusieurs femmes, mariée, avec des enfants (attention prenez bien en compte la virgule) ont disparues alors qu’il neigeait. Coïncidence ? M’oui, peut-être. Avouez que c’est léger pour tirer des conclusions (elle n’en tire d’ailleurs pas vraiment, excepté que le premier jour de neige donne des envies de meurtre à un tueur en série).

Encore un détail insignifiant, mais qui m’a sauté aux oreilles et non pas aux yeux : ils passent un bout de la chanson « Popcorn » de Crazy Frog, lorsqu’ils arrivent chez une femme qui a été signalée comme disparue, Sylvia Ottersen. La dame n’a visiblement pas disparu, cela dit, ça ne va pas tarder ! Le spectateur assiste à la mort de Sylvia… Les inspecteurs Hole et Bratt retournent sur les lieux, ils sont accueilli par Ann, la sœur jumelle de Sylvia (jouée par la même actrice Chloë Sévigny, personnellement, malgré sa filmographie longue comme mon bras, je n’ai énormément de souvenirs d’elle). Scène suivante, choquante : Harry Hole arrive dans le poulailler où gît le cadavre sans tête de Sylvia, que les poules commençaient à becqueter ! Enfin, c’est l’impression que ça donnait. Est-ce qu’une poule peut être carnivore ?! Je vous avoue qu’entre ça et les jeux Zelda, je commence à avoir sérieusement la frousse des gallus gallus domesticus. Bref, la tête de la dame est retrouvée sur un corps de bonhomme de neige.

→ Film terminé.

Il reste encore une petite heure de film. Le mystère est entier… Scène étrange dans l’appartement de l’inspecteur Hole : l’homme qui faisait des travaux au début du film est de retour, il écoute la même musique que Sylvia au milieu du salon (à savoir Popcorn de Crazy Frog). Harry le vire sans ménagement. Une fois dehors, nous voyons le VRAI employé avec le chiot d’Harry dans les bras. La personne qui était dans l’appartement est probablement le/la tueur(se).

Les soupçons se dirigent vers un médecin d’une clinique, car les victimes semblent avoir pour point commun d’avoir avorté au même endroit… Logique. Celui-ci devait déjà sévir il y a un certain nombre d’années, car dans une scène nous voyons « l’autre inspecteur » lire une lettre similaire à celle qu’à reçu Harry au début du film, l’invitant à se rendre dans son chalet. Le pauvre s’y fait massacrer… La tête explosée par sa propre arme à feu et sitôt remplacée par celle d’un bonhomme de neige. Harry Hole se retrouve d’ailleurs devant ce même chalet des années plus tard.

En parallèle, Katrine Bratt reçoit un appel, le portable de la première victime du film a été réactivé. Ni une, ni deux, elle obtient les coordonnées et s’y rend seule (quelle mauvaise idée…). Elle retrouve trois corps. Le tueur les nargue. Leur chef décide de classer l’affaire : homicides suivi d’un suicide, malgré les preuves évidentes du contraire… Mais les inspecteurs n’ont pas dit leur dernier mot ! Ils continuent l’enquête en toute discrétion. Katrine se mets dans de beaux draps, c’est le cas de le dire d’ailleurs… C’est dans un lit qu’elle se fait attaquer et couper un doigt (qui va servir au meurtrier pour déverrouiller sa tablette de police, contenant toutes les informations sur l’affaire). Harry la retrouve inconsciente dans une voiture. En marchant dans ses pas, il se trompe de piste et part interroger à nouveau le père de Joséphine (c’est de l’acharnement à ce niveau). Mais… Après quelques recherches, Harry Hole fait le lien ! Il sait désormais qui est le tueur. La confrontation arrive : Il est là, avec l’ex-femme et le fils de l’inspecteur. Il s’agit du nouvel petit amis de Rakel. La scène est plus que stressante. Comme sa collègue, Harry y laisse un morceau de doigt. Je ne sais pas ce que c’est cette lubie des doigts tranchés mais c’est peu ragoûtant. Lors de la confrontation finale, sur un lac gelé, le tueur traverse la glace. Tout comme l’avait fait sa mère dans la voiture, car oui, l’enfant du début est bien Mathias, le tueur. Fin de l’histoire.


Parlons un peu du roman : ci-dessous la couverture du livre, ainsi que son résumé. Vous trouverez également mon avis sur le roman en consultant cet article.

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Résumé : Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu’il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige… Dans le même temps, l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d’autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n’ont plus donné signe de vie le jour de la première neige… D’une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu’au gouffre de sa folie…

Pour conclure, il y a bien une enquête, avec des personnages similaires, mais il manque toute une partie « scientifique » qui était LA preuve irréfutable, l’élément qui confondait le meurtrier. C’est un peu dommage qu’il manque finalement une grosse partie de l’enquête… Le reste colle plutôt bien au bouquin et c’est un bon film. Cela dit les lecteurs devraient privilégier le roman qui est plus fourni en explications et dont leur imagination permet également d’édulcorer les scènes de crime. 😉📖

Bon visionnage et restez au chaud ! Signé C. ⛄🎥

Le bonhomme de neige – Jo Nesbø

Résumé : Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu’il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige… Dans le même temps, l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d’autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n’ont plus donné signe de vie le jour de la première neige… D’une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu’au gouffre de sa folie…

Le bonhomme de neige image

Note personnelle : ★ ★ ★

Avis : Le retour du running gag du blog. J’ai lu ce roman en pensant être en présence d’un « one-shot » mais il se trouve qu’il est le 7ème de la saga (Inspecteur Harry Hole). Cette fois, ma boulette n’est pas restée sans conséquence… Figurez-vous que l’intrigue (enfin, le nom du / de la coupable) du premier roman de la série (L’homme chauve-souris) est dévoilée dans celui-ci. Le pire auto-spoil de ma vie.

De ce que j’ai compris, l’inspecteur Harry Hole était alcoolique (peut-on parler d’alcoolisme au passé ?), mais c’est sobre qu’il enquêtera dans ce roman. Nous voilà donc en hiver, plutôt logique pour les bonhommes de neige, n’est-ce pas ? L’idée qu’une chose aussi enfantine et par conséquent innocente qu’un bonhomme de neige soit au cœur de l’intrigue m’a bien plu. On retrouve cette idée dans le roman « Octobre » de Søren Sveistrup, avec son bonhomme en marron (ne comparons pas les deux livres, je peux donner mon vainqueur sans la moindre hésitation, et ça m’embête un peu). Bref, l’idée me plaisait, mais. Vous le savez, un « mais » ce n’est pas bon.

Mais voilà : quelques longueurs dans le roman m’ont empêché de l’apprécier pleinement. Par ailleurs, je trouve que l’inspecteur ne cherche pas vraiment, les indices tombent du ciel, comme ça… Quelle chance ! Pour lui, pas pour le ou la coupable bien évidemment.

Par ailleurs, à vouloir faire dans « mindfuck littéraire » qui est maintenant à la mode, l’auteur a choisi un ou une coupable parmi les personnes les plus insoupçonnables. Insoupçonnables, pas tant que ça finalement. Nous comprenons bien avant Harry Hole qui il va devoir boucler, ce qui rend la fin un peu moins passionnante.

Je garde malgré tout une bonne impression de ce livre. L’explication, bien qu’un peu « servie sur un plateau », reste scientifique et acceptable par la lectrice que je suis. J’ai passé un bon moment en lisant ce livre (sauf le moment du spoil, où mon visage est passé par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel – PS : j’ai « L’homme chauve-souris » juste après, histoire de confirmer qu’il s’agissait bien de la personne évoquée, que dis-je, désignée dans ce roman… Et bah ouais ! C’est le cas, et ça je ne le pardonne pas à l’auteur ! 😉).

Anecdote : Roman adapté en film en 2017 ! ⛄ Je vous en parle prochainement sur le blog.

Bonne lecture ! Signé C.