Merlin – T. A. Barron [saga]

Résumé : Rejeté par l’océan, un garçon s’éveille sur une plage du pays de Galles. Il ne se souvient de rien, ni de son nom, ni de sa famille. Mais il est déterminé à découvrir qui il est – et d’où lui viennent ses mystérieux pouvoirs. Ses pas le mènent vers une île enchantée, une terre étrange dont le destin est étroitement lié au sien…

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Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

Avis : J’ai vu beaucoup d’avis positif mais qui déplorait le début trop lent. Je n’ai pas ressenti la même chose en lisant ce roman. Il me fait penser à « Taram et le chaudron magique » , à cause probablement des personnages, un garçon courageux, une jeune fille au caractère bien trempé, un compagnon attachant… Je ne peux pas me permettre d’en dire plus au risque de spoiler le livre, ce qui m’embêterait franchement.

Je l’ai trouvé très doux et très cruel à la fois ce livre. Il est dans la catégorie « jeunesse » mais je ne sais pas si c’est vraiment une bonne idée de le laisser entre de jeunes mains. Il y a de très belles choses : du respect pour la vie, de l’amour maternel, du courage aussi que l’auteur a donné à Merlin, il y a des paysages magnifiques, de l’action. Dans l’ensemble c’est une réussite.

En fait, je ne sais pas ce que je peux lui reprocher à ce livre. Excepté la tendinite due au format (#QuandTuAsDesPoignetsEnCarton), mais il existe en format poche aux éditions PKJ. J’ai particulièrement aimé le personnage Shim, que j’ai trouvé vraiment touchant et attachant. Peut-être parce qu’il me faisait parfois penser à Gurki (Shim n’est pas un animal, alors… Mais Gurki parle, alors…). Et bien entendu j’ai aimé Fléau, le faucon de Merlin, qui est un personnage pas si secondaire que ça. Je n’ai rien de plus à dire, si ce n’est que je vais devoir me procurer la suite. 📚😂

Quelques extraits du livre :

« Les histoires ont besoin de foi, pas de faits. »

« Parfois, lorsque je me plongeais dans ces textes, mes problèmes s’évanouissaient. Je ne faisais plus qu’un avec les mots. Les actions, les couleurs et les visages m’apparaissaient avec une vivacité et une précision étonnantes. J’ai fini par comprendre à quel point les livres avaient quelque chose de miraculeux. »

« … nous passions des nuits à parler de ces lieux extraordinaires où des mortels côtoient des immortels. Où le temps s’écoule en ligne et en cercle à la fois. Où le temps sacré et le temps historique existent ensemble. »

PUMPKIN AUTUMN CHALLENGEAnecdote : Roman lu pour le #PumpkinAutumnChallenge 2018 dans la catégorie « automne enchanteur », sous-catégorie « Au détour de Brocéliande (nature, légende, nature writing) ». 🧙‍♂️

Bonne lecture ! Signé C.

Le songe d’une nuit d’octobre – Roger Zelazny

Résumé : Ce sera pendant l’horreur d’une profonde nuit, la dernière d’octobre. La lune sera pleine. On a un mois pour préparer le Jeu. Pour collecter les outils, déjouer les plans de ceux de l’autre camp, trouver l’endroit magique… L’enjeu est de taille : si ce sont les ouvreurs qui gagnent, alors les Anciens Dieux reviendront, et je ne vous dit pas la catastrophe ! Moi, Snuff le chien, je vous assure que je ne chôme pas. Entre mes rondes et les informations que je dois récolter, j’estime que je fais bien mon boulot. Notez, la chatte grise se débrouille bien aussi. Mais de quel bord est sa maîtresse ? That is the question… Quand Jack l’éventreur, Dracula, Raspoutine, Frankenstein et quelques autres s’affrontent – chacun aidé d’un compagnon à poil ou à plume-, on peut s’attendre à tout ! Surtout par une nuit de pleine lune…

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Note personnelle : ★ ★ ★  

Avis : Je n’ai trouvé que des livres d’occasion, il est possible que le prix ne soit plus le même sur Rakuten. J’aurais pu l’acheter dans un grand format avec une magnifique couverture marron, cependant, j’ai préféré le format poche, avec ses pages jaunies et sa bonne odeur de vieux livre.

Le roman est classé dans la science-fiction, mais je pense qu’il s’agit plutôt de fantastique. Pour une raison toute simple, dans les romans de science-fiction tout est expliqué par la science, dans ce roman les animaux parlent certes ça ne choque pas leurs maîtres (puisqu’il s’agit de Dracula et compagnie) mais théoriquement, même si on les croise que très peu, le reste du monde est « normal », les autres êtres-vivants ne savent pas que les protagonistes existent et vivent parmi eux.

Passons à l’histoire. La façon d’écrire de Roger Zelazny nous force à se laisser porter par le livre. On obtient les informations en même temps que Snuff, le chien de garde de Jack. Ce qui fait tout l’originalité du livre d’ailleurs, c’est de suivre ce « Jeu » en passant par les animaux, que ce soit un chat, un chien, un serpent, ou même un écureuil. On ne suit pas les joueurs humains mais leurs compagnons dans la découverte d’informations cruciales pour le soir d’Halloween, comme vous l’aurez compris. J’ai apprécié cet univers de calcul, de schéma, d’espionnage mais surtout ce « fairplay » entre joueurs. Le songe d’une nuit d’octobre est un livre à suspense. Jusqu’à la fin on doit simplement accepter que l’auteur nous guide. J’ai trouvé la fin malheureusement trop rapide, tout est révélé en quelques pages seulement.

Quelques phrases ont attiré mon attention (la narrateur est un chien nommé Snuff et le dialogue lui fait référence) :

« Je renversais la tête en arrière et me mis à hurler. Il ne remarqua rien. Tant pis. ça fait toujours du bien de hurler un bon coup quand on se sent frustré. »

« Il se mit à me caresser la tête et je réagis comme si c’était la plus belle invention de l’homme après le repas gratuit. »

« – Inutile, Snuff. Tu peux te dispenser de tes singeries – pour ne pas dire de tes chienneries. »

PUMPKIN AUTUMN CHALLENGEAnecdote : J’ai lu le roman dans le cadre du #PumpkinAutumnChallenge 2018  catégorie Trick or Treat. ☕

Bonne lecture ! Signé C.