Le bonhomme de neige – Film 2017 – Adapté du roman de 2007 de Jo Nesbø

Après avoir lu le roman « Le bonhomme de neige » de Jo Nesbø, en 2019 (oui ça remonte), j’ai eu envie de voir son adaptation en film.

Synopsis : Lorsque le détective d’une section d’élite enquête sur la disparition d’une victime lors des premières neiges de l’hiver, il craint qu’un serial killer recherché n’ait encore frappé. Avec l’aide d’une brillante recrue, il va tenter d’établir un lien entre des dizaines de cas non élucidés et la brutalité de ce dernier crime afin de mettre un terme à ce fléau, avant la tombée des prochaines neiges. 

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Le bonhomme de neige – Netflix

→ Lancement du streaming ! 

Cette fois je suis contente de la qualité ! Le film est sur Netflix.

Il s’agit de mon second visionnage. Je me souviens l’avoir regardé peu de temps après ma lecture, qui remonte à un moment… Mes souvenirs de ces deux œuvres sont un peu effacés mais je vais faire de mon mieux pour relever les plus grosses différences. Au passage, depuis que j’ai commencé l’article, j’ai une fichue chanson en tête : Je voudrais un bonhomme de neige, oh viens jouer avec moi, tu te caches on ne se voit plus, dis que fais tu ? Tu n’es plus vraiment toi ! Tiré du film d’animation « Le Reine des Neiges ». En plus, je ne sais pas pourquoi, cette chanson pourtant entraînante me file le cafard, voire m’arrache quelques larmes. Haut les cœurs, j’ai un film à commenter !

Holalalala, je ne me souvenais ABSOLUMENT PAS de ces premières scènes ! Le film commence sur un superbe paysage norvégien enneigé… Nous nous rapprochons d’une petite maison isolée dans la montagne, dans laquelle vivent une mère célibataire et son fils. Un homme, que l’enfant désigne comme « Oncle Jonas » débarque avec de la nourriture et des bouteilles de gaz. Plutôt sympathique. Pas tant que ça… Il fait réviser le jeune garçon. Lorsque celui-ci se trompe, il frappe sa mère. Mon sang n’a fait qu’un tour ! Quelle horreur. Pire encore, nous voyons qu’il entretien une relation intime avec la mère, qui semble plus résignée que consentante. Nous apprenons que « l’oncle » est en fait le père du garçon. Échange de menaces « Je vais tout dévoiler à ta femme » vs « Tu ne me reverras plus jamais ». Cela aurait pu être une bonne nouvelle si la mère et l’enfant ne dépendaient pas financièrement de cet horrible homme. La maman, désemparée se suicide en voiture. Elle allait emmener son fils qui est sorti in extremis pour voir la voiture couler dans un lac gelé. Bref : pas joyeuses ces premières minutes.

→ Dix minutes de film.

Première rencontre avec l’inspecteur Harry Hole (incarné par Michaël Fassbender, que vous avez pu voir notamment dans X-men, Alien, Inglourious Basterds, et même dans le rôle de Steve Jobs dans le film du même nom). L’homme se réveille dans une sorte de cabane au sein d’un jardin public… Moins glorieux que la filmographie de l’acteur. Harry Hole rentre chez lui, un homme est en train de traiter l’appartement. Il sort une arme, rangée dans la bibliothèque et tire en direction de l’intru. Ce dernier ne semble pas plus perturbé que ça par l’usage d’une arme à feu, dans sa direction qui plus est. De toute évidence, l’inspecteur a un chiot, que je vous mets dans les images parce que j’adooooore les petits chiens ! A plusieurs reprises un détail m’a choqué : les cigarettes. Il me semblait qu’il était interdit d’en mettre dans les films mais je me trompe très certainement puisque l’inspecteur et d’autres personnages fument.

→ Trente minutes de film.

Début de l’intrigue ! Harry reçoit une mystérieuse lettre dont le contenu est le suivant « Monsieur de la Police, tu pourrais mourir de froid comme ça. Pendant que tu étais allongé là-bas, je regardais maman. Quand tu liras ça, je lui aurais fait un ⛄ ». Harry revoit son ex femme, mère de son fils. Petit détail qui va plaire aux français : le rôle de Rakel est joué par Charlotte Gainsbourg ! Cocorico ! Elle lui apprend que leur fils ne s’entend pas à merveille avec son nouvel amoureux, Mathias.

La scène suivante est assez étrange. Une femme marche seule dans la nuit, elle reçoit une boule de neige dont nous ne voyons pas le lanceur. Elle envoie ensuite un message à sa fille (qui semble très très jeune et à pourtant un téléphone portable) qui lui répond qu’elle lui manque. La femme prend le volant, s’arrête pour répondre au texto de la petite fille. Si vous êtes observateur, vous constaterez que mère et fille ont la même coque de téléphone, à savoir un lapin rose (mais celui de la fille à une oreille en mauvais état). Devant la maison, la mère trouve un bonhomme de neige, qu’elle pense fabriqué par la petite, elle se prend en photo à côté de lui. Après une dispute avec le père de l’enfant qui était là pour la garder, il s’en va. Un peu plus tard, alors que la mère de Joséphine est au lit, une boule de neige est lancée sur la fenêtre de sa chambre. Elle observe l’extérieur… Rien d’autre que ce bonhomme de neige qui tire la gueule. Le lendemain, Joséphine se réveille dans sa chambre, où il semble faire très froid à en juger par la buée qu’elle souffle et les papiers remués par un courant d’air. La petite fille voit le bonhomme de neige portant le foulard de sa maman. Interrogatoire de la petite par l’inspecteur Hole. Aïeuuuuh… Cette bouille, elle va me faire pleurer, la jolie petite Joséphine. Heureusement que ce n’est qu’un film. Nous le savions, mais la petite confirme que le bonhomme de neige n’est pas sa création.

→ Une heure de film.

Dispute concernant la suite à donner à la disparition de la mère de Joséphine, entre Harry Hole et sa toute nouvelle collègue Katrine Bratt. Personnage joué par Rebecca Ferguson (si si vous la connaissez, elle aussi a une belle filmographie ! Mission impossible, Men In Black, Doctor Sleep, La fille du Train…). Harry Hole se contente d’y mettre fin en la laissant sur un « parle au mari ». Nous avons aussi la « vision » d’un ancien policier. Nous l’avions vu dans un flash-back, neuf ans plus tôt à Bergen, il avait été expulsé de la police mais un de ses amis souhaitait son aide pour retrouver sa femme (Harry tient le dossier de la femme disparue entre ses mains, visiblement elle a été retrouvée, débité en petits morceaux, glamour). Nous avons le droit à une théorie capillotractée par Katrine Bratt : plusieurs femmes, mariée, avec des enfants (attention prenez bien en compte la virgule) ont disparues alors qu’il neigeait. Coïncidence ? M’oui, peut-être. Avouez que c’est léger pour tirer des conclusions (elle n’en tire d’ailleurs pas vraiment, excepté que le premier jour de neige donne des envies de meurtre à un tueur en série).

Encore un détail insignifiant, mais qui m’a sauté aux oreilles et non pas aux yeux : ils passent un bout de la chanson « Popcorn » de Crazy Frog, lorsqu’ils arrivent chez une femme qui a été signalée comme disparue, Sylvia Ottersen. La dame n’a visiblement pas disparu, cela dit, ça ne va pas tarder ! Le spectateur assiste à la mort de Sylvia… Les inspecteurs Hole et Bratt retournent sur les lieux, ils sont accueilli par Ann, la sœur jumelle de Sylvia (jouée par la même actrice Chloë Sévigny, personnellement, malgré sa filmographie longue comme mon bras, je n’ai énormément de souvenirs d’elle). Scène suivante, choquante : Harry Hole arrive dans le poulailler où gît le cadavre sans tête de Sylvia, que les poules commençaient à becqueter ! Enfin, c’est l’impression que ça donnait. Est-ce qu’une poule peut être carnivore ?! Je vous avoue qu’entre ça et les jeux Zelda, je commence à avoir sérieusement la frousse des gallus gallus domesticus. Bref, la tête de la dame est retrouvée sur un corps de bonhomme de neige.

→ Film terminé.

Il reste encore une petite heure de film. Le mystère est entier… Scène étrange dans l’appartement de l’inspecteur Hole : l’homme qui faisait des travaux au début du film est de retour, il écoute la même musique que Sylvia au milieu du salon (à savoir Popcorn de Crazy Frog). Harry le vire sans ménagement. Une fois dehors, nous voyons le VRAI employé avec le chiot d’Harry dans les bras. La personne qui était dans l’appartement est probablement le/la tueur(se).

Les soupçons se dirigent vers un médecin d’une clinique, car les victimes semblent avoir pour point commun d’avoir avorté au même endroit… Logique. Celui-ci devait déjà sévir il y a un certain nombre d’années, car dans une scène nous voyons « l’autre inspecteur » lire une lettre similaire à celle qu’à reçu Harry au début du film, l’invitant à se rendre dans son chalet. Le pauvre s’y fait massacrer… La tête explosée par sa propre arme à feu et sitôt remplacée par celle d’un bonhomme de neige. Harry Hole se retrouve d’ailleurs devant ce même chalet des années plus tard.

En parallèle, Katrine Bratt reçoit un appel, le portable de la première victime du film a été réactivé. Ni une, ni deux, elle obtient les coordonnées et s’y rend seule (quelle mauvaise idée…). Elle retrouve trois corps. Le tueur les nargue. Leur chef décide de classer l’affaire : homicides suivi d’un suicide, malgré les preuves évidentes du contraire… Mais les inspecteurs n’ont pas dit leur dernier mot ! Ils continuent l’enquête en toute discrétion. Katrine se mets dans de beaux draps, c’est le cas de le dire d’ailleurs… C’est dans un lit qu’elle se fait attaquer et couper un doigt (qui va servir au meurtrier pour déverrouiller sa tablette de police, contenant toutes les informations sur l’affaire). Harry la retrouve inconsciente dans une voiture. En marchant dans ses pas, il se trompe de piste et part interroger à nouveau le père de Joséphine (c’est de l’acharnement à ce niveau). Mais… Après quelques recherches, Harry Hole fait le lien ! Il sait désormais qui est le tueur. La confrontation arrive : Il est là, avec l’ex-femme et le fils de l’inspecteur. Il s’agit du nouvel petit amis de Rakel. La scène est plus que stressante. Comme sa collègue, Harry y laisse un morceau de doigt. Je ne sais pas ce que c’est cette lubie des doigts tranchés mais c’est peu ragoûtant. Lors de la confrontation finale, sur un lac gelé, le tueur traverse la glace. Tout comme l’avait fait sa mère dans la voiture, car oui, l’enfant du début est bien Mathias, le tueur. Fin de l’histoire.


Parlons un peu du roman : ci-dessous la couverture du livre, ainsi que son résumé. Vous trouverez également mon avis sur le roman en consultant cet article.

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Résumé : Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu’il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige… Dans le même temps, l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d’autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n’ont plus donné signe de vie le jour de la première neige… D’une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu’au gouffre de sa folie…

Pour conclure, il y a bien une enquête, avec des personnages similaires, mais il manque toute une partie « scientifique » qui était LA preuve irréfutable, l’élément qui confondait le meurtrier. C’est un peu dommage qu’il manque finalement une grosse partie de l’enquête… Le reste colle plutôt bien au bouquin et c’est un bon film. Cela dit les lecteurs devraient privilégier le roman qui est plus fourni en explications et dont leur imagination permet également d’édulcorer les scènes de crime. 😉📖

Bon visionnage et restez au chaud ! Signé C. ⛄🎥

La maison des damnés – Le film

Après avoir lu le roman dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge 2018, menu automne frissonnant, sous-menu « Le fantôme de l’Opéra », j’ai décidé de regarder le film (huit mois plus tard tout de même).

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Synopsis : Afin de découvrir les mystères de « la maison des damnés », une équipe composée d’un couple de physiciens, d’une médium et d’un survivant s’enferme pendant une semaine dans cette maison d’où l’on ressort soit mort, soit fou.

Voici la liste des acteurs principaux ainsi que leur rôle :

→ Lancement du streaming, attention aux yeux ! 

Confortablement enroulée dans un plaid, un chat sur les genoux, un chat sur le bureau, je lance la vidéo. Rétro ! C’est bien entendu le premier mot qui me vient à l’esprit.

Mon premier constat est que le physique des personnages diffère de celui que j’imaginais pendant ma lecture. Ma chère médium hystérique n’est pas la sublime rousse plantureuse du livre, à la place c’est une jeune femme brune, mignonne, qui ne semble pas énormément traumatisée par son arrivée dans la maison des damnés. La femme du scientifique est plus distinguée et chic que la « femme américaine, un poil nunuche, mariée à un goujat des années 70 » que j’imaginais. L’ancien médium était plus « attirant, blasé, mystérieux, bref le beau gosse du groupe » dans mon esprit (c’est le mec qui a perdu toute son équipe, faillit y laisser sa peau, mais qui revient quand même dans le manoir pour un peu de thune). Là, bon… Il avait peut-être du succès à l’époque cela dit d’autant plus que dans le film il porte des lunettes qui ne lui vont pas. Quant au scientifique, le Docteur Barrett, il n’était pas en excellente forme, je crois me souvenir qu’il avait un soucis à la guibolle (sexy le langage familier… mais vous m’excuserez, nous sommes toujours ce fichu samedi matin), qui expliquait la frustration sexuelle de sa femme, pourtant il a l’air d’être en bonne santé dans ce film. Peut-être que ma mémoire me joue des tours. Si vous avez lu le roman, je serais ravie que vous me rafraîchissiez la mémoire.

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→ Dix minutes de film.

J’en suis donc à dix minutes de film, et jusque là, excepté le physique des personnages, tout me semble assez fidèle au roman. Devant la chapelle, nous voyons la médium gênée et nous entendons des bruits ressemblant à des gémissements féminins. Connaissant le roman, j’espère ne pas regarder une sorte de film pornographique un peu glauque et vieillissant !  😂🍆🍑

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→ Trente minutes de film.

Effectivement, le scénario correspond au roman. C’est un bon point ! Les effets spéciaux ne sont pas extrêmement impressionnants, cependant, ils restent corrects. Quelques objets tremblent, une couverture vole, une porte claque et un bel ectoplasme brillant fait son apparition, pour un film de 1973 ce n’est pas mal du tout. J’ai eu le droit à un « jump scare » (en français « saut de peur »), grâce à Madame Barrett et la médium qui ont poussé un hurlement que je qualifierais de « contagieux ». Malgré tout, il y a deux détails qui me chagrinent, le premier c’est que j’imaginais l’endroit plus vétuste, poussiéreux et sombre. Dans le film, les chambres sont bien entretenues. Le second détail, c’est le caractère des personnages qui est différent : la femme du docteur n’est pas effrayée, la médium n’est pas paranoïaque/hystérique, et le scientifique me semble très compréhensif dans le film. Ma vision des personnages est complètement chamboulée, ils sont moins antipathiques, du coup je ne ressens plus cette ambiance oppressante et malsaine qui m’avait pourtant marquée. 🤷‍♀️

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→ Une heure de film.

Je confirme que les scènes sont moins malsaines et vulgaires que dans le roman, par contre, elles sont plus « effrayantes » à mes yeux. Notamment quand Madame Barrett supplie Monsieur Fischer de coucher avec elle : dans le livre je l’imaginais sensuelle (un vrai succube), dans le film elle n’est pas attirante, elle a l’air souffrante, voire possédée. Quant aux personnages, ils commencent à avoir un caractère semblable à ce dont je me souvenais. Plus qu’une petite demi-heure de visionnage et on en aura terminé avec cette maison des damnés ! 😱

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→ Film terminé.

Il manque quelques scènes du roman, notamment quand le Docteur Barrett se fait attaquer dans le sauna et quand Monsieur Fischer est victime d’un esprit qui le contraint à patauger dans une mare (j’imagine que c’est tout simplement dû au fait qu’il n’y avait ni sauna, ni mare dans le bâtiment qu’ils ont loué pour le film). L’histoire est similaire, cependant, ce n’est pas le cas de l’atmosphère, ce que je ne déplore pas totalement : comme je le disais dans mon avis sur le livre et un peu plus haut sur cette page, l’ensemble du roman est axé sur le sexe et les vices des personnages. Retranscrire tout le roman aurait pu classer le film dans une autre catégorie, celle interdite aux moins de 18 ans. Je m’attendais à un film mauvais, finalement il s’en sort très bien !

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Parlons un peu du roman : ci-dessous la couverture du livre, ainsi que son résumé. Vous trouverez également mon avis sur le roman en consultant cet article.

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Résumé : Passer une semaine dans une maison réputée hantée depuis trente ans : telle est la mission confiée au Docteur Barrett et à une équipe de spirites par un milliardaire mourant, qui veut savoir si son âme lui survivra. Mission que le parapsychologue s’empresse d’accepter, espérant bien ainsi triompher des  » maléfices  » et vérifier ses théories scientifiques sur l’existence d’une vie après la mort. Arrivés sur place, les investigateurs se rendent vite compte que le lieu est à la hauteur de sa réputation : résonnant des crimes et des orgies qu’elle a accueillis par le passé, la maison Belasco semble les attendre. Prête à posséder les audacieux qui oseront pénétrer en son sein…

Pour conclure, je dirais que le film est une version édulcorée du livre car en effet l’ambiance est bien moins oppressante.
Quelques scènes sont manquantes, j’imagine que c’est dû à l’impossibilité de trouver un lieu avec un sauna et une mare.
Les personnes diffèrent physiquement de ce que j’imaginais en lisant.
Pour terminer, les effets spéciaux sont tout à fait corrects pour un film aussi vieux !

Bon visionnage, pensez au pop-corn ! Signé C. 🍿📽