Joyland – Stephen King


Résumé : 
Les clowns vous ont toujours fait peur ? L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ? Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…

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Note personnelle : ★ ★ ★ ☆ ☆

Avis : Extrêmement surprise à un tiers de cette lecture de m’apercevoir qu’il y avait très peu « d’horreur ». Je me suis dit que King était un diesel… Arrivée au deux tiers, j’ai compris que le résumé était trompeur. Point de clown à l’horizon, pas de frisson de peur. Juste un jeune homme qui apprend à grandir, à soigner ses chagrins d’amour.

Loin d’être le roman horrifique que j’attendais, il n’est pas quand même dénué d’émotions à faire ressentir au lecteur. Nous ne pouvons que nous émouvoir de voir Jonesy, comme ils l’appellent dans le parc, évolué dans son premier travail, se lier d’amitié avec un jeune couple, sauver des petites filles de l’étouffement et mieux encore offrir de la joie à un petit garçon handicapé dont la mère est trop protectrice.

Je ne me suis pas ennuyée en le lisant mais il ne correspondait pas à ce que j’attendais, voire que j’espérais. Je la conseillerais avec plaisir, en prévenant toutefois qu’il ne s’agit pas d’un thriller, ni même d’un policier. Et ce, même si dans les derniers chapitres nous dévoile le nom d’un tueur ! L’auteur ne rentre pas énormément dans les détails dans une enquête et ne nous fait pas trembler d’épouvante. Bref, King m’a vraiment surprise ! Je vous confie que c’était tout de même une lecture agréable.

Anecdote : Roman lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge 2020, n’ayant pas trouvé mon bonheur dans le menu Badge PAC 2020automne des enchanteresses, j’ai décidé de reprendre une catégorie du menu automne frissonnant… Je suis Médée, vieux crocodile ! 🎃 Image initiale prise sur Freepik.

Bonne lecture ! Signé C.

La nuit des morts vivants – John Russo


Résumé : 
Vous tenez entre vos mains le polar du futur. Un techno-thriller dopé aux amphétamines, une énigme troublante incendiée de violence, interdite aux cœurs fragiles. Ils arrivent. Des cadavres décomposés s’extirpent de leur tombe et hurlent leur rage dans la nuit. Ils sont en chasse, plus nombreux et plus forts d’heure en heure, poussés par un obsédant besoin de tuer, et de dévorer la chair de leurs proies humaines. Et rien ne pourra les arrêter… D’après le scénario de John Russo et George Romero.

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Note personnelle : ★ ★ ☆ ☆ ☆

Avis : Je ne crois pas avoir déjà regardé le film « La nuit des morts-vivants ». Ce roman est écrit d’après le scénario, je ne sais pas s’il le reprend très exactement ou s’il s’en est inspiré. Je regarderai le film pour voir les potentielles différences entre les deux œuvres.

Dans ce roman de la collection « Gore », nous découvrons Johnny et sa sœur Barbara, qui viennent de faire plus de trois cents kilomètres en voiture pour déposer une couronne de fleurs sur la tombe de leur père. Barbara étant à l’initiative de ce voyage qui a été très désagréable est confrontée à la mauvaise humeur de son frère. Autant vous le dire, ça ne traîne pas ! Les deux jeunes gens sont très rapidement agressés par un mort vivant. Durant les premiers instants et malgré le titre du roman, j’ai pensé que c’était un humain bien vivant. En effet, il attaque Barbara, qui est rapidement secourue par Johnny. Pendant l’affrontement, le monstre frappe l’homme avec une pierre. Ce qui est, avouez-le troublant pour une telle créature !

La jeune femme arrive à s’échapper de justesse et se réfugier dans une cabane, où elle découvre un cadavre presque entièrement dévoré. Au bord de la crise de panique, elle est rejointe par un homme qui semble en savoir un peu plus sur les types qui l’ont agressé (entre temps le premier « cadavre réanimé » est rejoint puis remplacé par un autre). Ben, le nouvel arrivant, vivant, et une Barbara sous le choc, vont passer un long moment à se barricader dans la maison. Nous assistons à des scènes où Ben essaye vainement de tirer quelque chose de la jeune femme, tout en continuant d’assurer comme il le peut leur sécurité. Avant qu’enfin, elle sorte de son état léthargique, pour le pire, puisqu’une bagarre éclate entre eux. À un tiers du livre, Barbara ne sait toujours pas que ce sont des morts vivants qui la traque…

Ben réussit à allumer la radio et nous profitons d’extraits de bulletins d’information qui conseillent aux gens de se barricader. Tout en écoutant les actualités, il fouille la maison et renforce les protections mises en place. Pendant ce temps, Barbara est évanouie. J’ai trouvé ce passage assez long… Rien de bien excitant ou intéressant. L’homme trouve un fusil, il trouve également des chaussures qu’il réserve à Barbarra (celle-ci a retiré ses talons pour courir et est donc pieds nus). Dehors les créatures s’accumulent, de deux initialement, il y en a désormais six. Un nouveau bulletin d’information est diffusé, nous en apprenant plus sur la situation. Partout dans le monde, des créatures similaires attaquent les humains, pour s’en nourrir. Enfin un peu d’action et de nouveauté ! Trois hommes qui étaient cachés dans la cave font leur arrivée. Ben les prend en grippe : ils étaient là, ils ont entendu les bruits, les hurlements de Barbara, mais ils sont restés terrés dans leur cachette. Nous apprenons qu’il y a plusieurs personnes restées dans la cave, dont des blessés.

À la moitié du livre, l’auteur délaisse Ben et Barbara pour se concentrer sur le groupe de la cave. Ou plutôt ce qu’il reste du groupe, puisque seul Harry redescend pour rester avec sa femme et sa fille. Helen, sa femme, semble le détester profondément, il la dégoûte et elle le méprise. Karen, sa fille, est malheureusement sous le coup d’une redoutable fièvre, qui s’aggrave d’heure en heure. Ils décident donc de remonter, à contrecœur pour Harry. Un nouveau et très long bulletin d’information leur explique comment venir à bout de ces créatures déjà mortes, il faut les incinérer ou les décapiter. Plus le temps passe plus les zombis sont nombreux devant la cabane. De deux nous passons à une trentaine.

Je vous avoue que j’ai commencé à lire en diagonal à partir du moment où Barbara était en léthargie, aussi, je n’ai pas tous les détails. Le roman se concentre sur les occupants de la cabane et nous avons des informations sur les créatures via les passages de bulletin d’informations diffusés par la radio. L’explication de l’origine des zombis est donnée par ce même moyen, il s’agit d’un virus ou d’un microbe qui redonne vie aux morts, qui à l’état de morts vivants sont avides de chair humaines. L’histoire reste en huit clos, il y a peu d’action… Excepté quand Karen, la fille d’Harry et Helen meurt dans la cabane et attaque sa mère. Bien entendu après ce passage, nous comprenons que ceux qui meurt reviennent à la vie zombifiés. Ben lui-même meurt, tué par les secours, quelle ironie ! Fin.

Je n’ai pas trouvé ce roman très intéressant. Les zombis ne sont définitivement pas des créatures adaptés aux romans à mes yeux. Autant, je les trouve effrayants dans les films, dont je peux me gaver à l’infini (si ce n’est pas des films coréens, j’ai essayé mais je n’adhère pas), autant une lecture sur ce thème est rapidement ennuyeuse. Peut-être que je suis tout simplement tombée sur des livres qui ne les exploitaient pas correctement.

Le film « La nuit des morts vivants » est à l’origine de la popularisation du « zombi occidental ». Eh oui ! George Andrew Romero a fait connaître la version qui est aujourd’hui la plus répandue en France : le cadavre réanimé par un virus. Version qui s’oppose à celle de la culture vaudou : des morts réanimés par des rites et contrôlés par des sorciers.

Anecdote : Roman lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge 2020, pour la seconde fois… Je n’ai rien trouvé pour le menu Badge PAC 2020automne des enchanteresses, j’ai décidé de reprendre une catégorie du menu automne frissonnant…

Bonne lecture ! Signé CccCcccccCcCcCcCCCCCcccerveau… 🧟‍♀️