Final Fantasy VIII

Le huitième opus de la saga… Final Fantasy VIII est un jeu vidéo de type RPG (role playing game / jeu de rôle en français), sorti en France en 1999 sur Playstation 1.  Le jeu débute par une cinématique (vous pouvez la visionner ci-dessous en version remastered si le cœur vous en dit et si Youtube se montre coopératif) où Squall, le héros, se bat contre Seifer, son rival. Le combat se termine mal pour Squall qui réveille à l’infirmerie de la Balamb Garden University (B.G.U.). C’est d’ailleurs lors de ce combat qu’il hérite de la si emblématique cicatrice qui lui traverse le visage. Un début qui m’a énormément marqué ! Je vais m’abstenir de vous raconter l’histoire, qui contient d’ailleurs un super retournement de situation, pour me concentrer sur la façon dont je l’ai vécu.

Dans Final Fantasy VIII vous incarnez de jeunes mercenaires qui se voient confier des missions leur permettant de mettre en pratique les compétences acquises à la B.G.U. ! Les combats s’effectuent au tour par tour,  sur un écran qui représente en 3D le lieu où vous vous trouvez (forêt, serre de combat, mine de souffre, rue…). Vous pourrez attaquer à l’aide de vos armes, de magies que vous aurez préalablement apprises et stockées, de vos guardians forces, plus communément appelées les G-Forces, vous pourrez également user de coups spéciaux appelés les Limits Breaks. Vous pourrez associer les magies à vos statistiques, afin de les augmenter (ou les réduire). Vous aurez en plus de ça la possiblité d’apprendre des capacités grâce à vos G-Forces… Vous pourrez parcourir le monde ! Les cartes du monde sont en 3D et c’est également ainsi que seront représentés vos personnages lors des déplacements (à pieds, en voiture, en train, par voie aérienne et même en chocobo ! En somme le jeu est extrêmement complet et complexe.

Ff8-squall2Commençons par les personnages que vous pouvez incarner dans FF8. Le premier est Squall Leonhart, un adolescent qui étudie à la fac de Balamb, la fameuse B.G.U., vous voyez d’ailleurs ce jeune homme dans la vidéo ci-dessus, celui qui termine avec la balafre… J’adore ce personnage : son côté mystérieux, silencieux également, qui a peur de s’ouvrir et de s’attacher. C’est pour son look que je l’apprécie le plus !

QuistisLe second personnage que vous aurez la chance d’incarner sera la professeur de Squall, la sublime Quistis Trepe ! Jeune prodige, n’ayant qu’un an de plus que son élève et en étant secrètement amoureuse. Elle va d’ailleurs lui faire des avances qu’il ne semble pas comprendre ou juste ignorer… Quistis est ni plus, ni moins, mon personnage préféré. C’est en sa compagnie que vous allez d’ailleurs combattre votre premier boss, la G-Force Ifrit !

Parlons-en de ces fameuses guardians forces. Vous démarrez le jeu avec deux G-forces en poche : Golgotha  et Shiva. Tout au long de l’histoire vous pourrez en trouver d’autres. Dont Ifrit, à la mine de souffre, puis Ondine que vous avez l’occasion de voler à un ennemi durant votre examen SeeD. Nosferatu en utilisant un objet donné par Cid, le directeur de la B.G.U… Elles sont au nombre de 22. 

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Il existe également un mini-jeu, le Triple Triad. Il s’agit d’un jeu de cartes. Les règles de votre région de départ sont simples mais attention, à l’étranger elles sont différentes. Vous pourrez, rassurez-vous, les modifier (au prix de gros efforts voire de chargement de partie au précédent point de sauvegarde). Ci-dessous, les premières cartes que vous aurez :

Le principe étant d’en gagner le plus possible, pour cela il va falloir défier les gens que vous croiserez. Vous pourrez même gagner des cartes rares ! Et les perdre également… Si vous faîtes la quête annexe « Ishtar, la Reine des cartes », vous serez même obligé de perdre vos cartes contre elle pour en gagner d’autres à la rencontre suivante. Il existe des cartes à l’effigie des personnages jouables, tel que Quisitis ou Linoa, des monstres du bestiaires comme les premières, mais également des G-Forces… Voici quelques cartes d’un niveau plus élevé.

goliathIl y a beaucoup de choses à dire sur ce jeu… Je vais faire un petit focus sur l’examen SeeD. Vous y rencontrerez Selphie et Zell des élèves mais surtout un boss qui, si vous réussissez à le battre retira l’une de mes cinématiques préférées : Quistis qui se défoule sur sa machine de guerre. En effet, vous pourrez si vous associez bien vos magies et faites preuve de rapidité dans vos prises de décisions, le battre une fois sur le pont ! Si le Goliath explose, Quistis n’aura plus besoin de vous sauver de ses griffes d’acier. J’ai rechargé ma partie trois ou quatre fois avant de réussir à le battre… Parce qu’il ne suffit pas de s’acharner sur la bestiole de fer ! Vous n’avez que 30 minutes pour réussir ce prodige. Cela n’aurait pas été un souci si les cinématiques de G-Force pouvaient être passées mais ce n’est pas le cas dans la version originale (ils ont ajouté ce paramètre « de confort » dans la version remastered).

Il y a bien d’autres passages dont j’aimerais vous parler, mais je crois qu’il vaut mieux vous inciter à jouer ! Vous comprendrez alors pourquoi j’aime autant ce jeu. Peut-être que mon avis est faussé par le fait que j’y jouais avec mon père les week-end… A l’instar de Sybéria, j’ai de l’affection pour ce jeu qui me rappelle un membre de ma famille.

Bon jeu ! Signé C.

Bloody Junkie – Hasumi Natsume

Résumé : 

Shouta Mochizuki est à la recherche de son frère aîné, porté disparu. Alors qu’il était censé rencontrer quelqu’un qui avait apparemment des infos sur son frère, il se réveille dans une étrange pièce. Là, il apprend qu’il est filmé et que c’est diffusé sur internet. Il doit alors participer au Bloody Junkie.

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Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

Avis : Après avoir regardé la série Netflix « Alice in borderland » (je n’avais lu que trois tomes avant de regarder la série), j’ai eu envie de me replonger dans un manga « papier ». Ce que j’entends par « papier » ce n’est pas de tenir le tome entre mes mains mais plutôt de lire les scans sur divers sites. 👌

Nous faisons la connaissance du personnage principal, Shouta, alors qu’il est seul dans une pièce, couvert de sang, hurlant qu’ils sont tous morts. Ha bah merci le spoiler Hasumi Natsume ! Après quelques planches nous faisons un bond dans le passé, deux jours plus tôt… Shouta se réveille encore une fois seul, dans une cellule. Il comprend bien vite qu’il a été enlevé. Le ou les kidnappeurs l’ont équipé d’oreillettes et lui ont laissé un sac-à-dos qu’ils lui demandent de ne pas oublier ne quittant « sa chambre » : le jeu va commencer. Un départ tout en douceur ! Enfin… Un peu mou quoi. Shouta entre en contact avec des personnes via son oreillette, qui eux semblent comprendre ce qu’il se passe. Ils lui demandent si son ignorance fait partie de son personnage, puis finalement, le questionne sur son frère. Nous avons le droit à l’histoire larmoyante classique : parents décédés, grand frère qui sacrifie ses études pour l’élever, et lui qui se foire à l’école, puis la fameuse disparition de ce grand-frère. Je vous avoue que ça ne m’a pas transcendée, au contraire, j’ai faillit lâcher la lecture du scan. Heureusement qu’on apprend un peu plus loin que ces personnes qui lui parlent sont *roulement de tambour* … des spectateurs. Shouta doit sortir de « sa chambre ». Il tombe directement sur un cadavre. Pire encore sa première rencontre avec une personne vivante se solde par une blessure… 😱

Parlons maintenant du style de dessin. Certaines cases sont très encombrées par les murs en pierres et d’autres au contraire très vides nous forçant à regarder uniquement le personnage. Personnellement, je trouvais que ça donnait du rythme cette alternance. De plus, le fait qu’il y est peu de meubles et d’objets permet au lecteur de se concentrer sur l’histoire. Une belle réalisation, volontaire ou non. Petit fun fact : il y a des planches colorisées, la veste de Shouta passe du vert au orange pour terminer grise. 😄

Le mangaka Hasumi Natsume n’a pas terminé de dessiner le volume 2. Le premier volume ne s’étant pas assez bien vendu, il a dû renoncer à sortir le second. Il s’est alors contenté d’écrire l’histoire, sans dessiner les planches.

Je suis très déçue qu’il n’y ai pas de fin « dessinée », ce manga avait un potentiel dingue ! 🤷‍♀️

Anecdote : Lu sur le site scan-fr.cc. 🤩

Bonne lecture ! Signé C.