Le chat aux yeux jaunes – Serge Brussolo

Résumé : On ne survit pas longtemps à Hollywood. Peggy McFloyd, star oubliée de la série comique First Lady dans les années 1960, ne s’est jamais remise de son succès. Dans son manoir, transformé en hospice pour acteurs vieillissants, elle continue à jouer le rôle de sa vie.  Mickie Katz, engagée pour rénover les lieux, ne tarde pas à découvrir l’envers du décor : disparitions inexpliqués, machinations, meurtres… Derrière la comédie, la First Lady a tout l’air d’une série criminelle, avec un chat empaillé en spectateur privilégié.

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Note personnelle : ★ ★ ★

Avis : Eh oui, j’en suis encore à écrire mes avis pour les lectures du Magical Summer Challenge 2019, j’ai beaucoup de retard ! Bref. Cette fois il s’agit du tome 3 de la saga « Agence 13 » de Serge Brussolo.

Je m’attendais à entendre beaucoup plus parler de ce fameux chat aux yeux jaunes. Il apparaît que très brièvement et l’histoire ne tourne pas autour de ce matou. Ce qui n’est pas un souci ainsi soit dit en passant, parce que j’ai malgré tout passé un bon moment lecture, comme chaque fois que j’ai dans les mains un roman de Brussolo.

Nous allons donc suivre les péripéties de Mickie Katz, décoratrice d’intérieur, qui se balade en « Chevy Impala de 1958 repeinte en jaune poussin et agrémentée de smileys bleus » qui a pour mission de redécorer le manoir / maison de retraite de Peggy Mc Floyd, qui a connu le succès grâce à la série « First Lady ». Les pensionnaires sont tous d’anciens acteurs de cette série, l’ambiance est restée figée dans les 60 et la maitresse de maison est pour le moins étrange.

Contrairement aux autres tomes, que j’ai lu par la suite, (j’ai dit que j’avais du retard dans mes chroniques ?) je n’ai pas réellement ressenti d’angoisse ou d’oppression en lisant celui-ci. Il m’est apparu comme une enquête, dans un lieu original, où Mickie va nous révéler le mystère qui entoure l’actrice Peggy Mc Floyd. J’adorerais en dire plus, mais j’avoue que ce roman ne m’a marqué outre mesure. Je me rattraperais sur les chroniques des deux premiers tomes ! Vous pouvez aussi consulter la chronique sur « Le labyrinthe de Pharaon » que j’avais particulièrement aimé, juste ici.

MAGICAL SUMMER CHALLENGE.pngAnecdote : Lu dans le cadre du Magical Summer Challenge 2019, menu « Aqua Aura » catégorie « Tropical Storm ».

Bonne lecture ! Signé C.

L’arracheur de visages – Michael Prescott

Résumé : Pourquoi Elizabeth Palmer vient-elle se jeter dans la gueule du loup ? Qu’a-t-elle donc fait pour craindre davantage la police que ce tueur psychopathe qui arrache les visages de ses victimes et qu’elle semble être la seule à pouvoir identifier ? Sera-t-elle la prochaine sur sa liste ? Après douze ans de cavale, après avoir changé tant de fois d’identité, il aurait sans doute été préférable qu’elle se fasse oublier. Car ce monstre sadique et sanguinaire, cet assassin fou, ne la laissera sûrement pas lui échapper une seconde fois. Au rythme d’une traque méticuleuse où le suspense ne cesse de monter crescendo, Michael Prescott fait partager à son lecteur une émotion intense, un frisson à la limite du soutenable.

citation michael prescott

Note personnelle : ★ ★ ★ ★

Avis : J’ai rapidement eu l’impression d’avoir déjà lu cette histoire, ou de l’avoir vu en film. Pourtant je n’ai jamais tenu ce roman entre mes mains et même après avoir recherché sur internet je n’ai trouvé aucune adaptation au cinéma. Ce qui me laisse deux hypothèses, soit il est très largement inspiré d’un autre roman que j’aurais lu, soit qu’il est excellemment bien écrit. Je vais pencher pour la seconde option.

Parlons de cette histoire. Nous avons d’un côté un tueur et d’un autre Elizabeth Palmer, qui a manqué de peu d’être ajoutée à la longue liste de ses victimes il y a de ça douze ans. Elle aurait tout aussi bien pu disparaître dans la nature mais elle n’aurait alors pas été digne d’être une héroïne de roman. Pour l’avoir approché de bien trop près, elle savait ce qu’il infligeait à ses victimes. Par conséquent, elle guettait dans les journaux, les gros titres qui lui permettraient de retrouver la trace de Cray. Nous connaissons dès le début de l’identité de l’arracheur de visage. Habituellement, elle est la finalité de l’histoire. Nous suivons un inspecteur, un journaliste, ou autre d’ailleurs, dans ses recherches et ce jusqu’au dénouement. C’est là que se trouve toute l’originalité du roman de Michael Prescott.

Alternant la vision de Cray et la vision d’Elizabeth, nous assistons à une traque très rythmée. Tantôt craignant pour la vie de la jeune femme, tantôt s’offusquant de la brutalité du tueur. Nous comprenons au milieu du roman seulement, ce qui lie Elizabeth et Cray. Il existe également une troisième partie. Celle où nous avons l’histoire du point de vue d’un policier, dont la présence est plus que nécessaire car à l’issue de l’histoire, Cray arrive à faire interner Elizabeth dans l’hôpital psychiatrique dont il est le directeur ! Il faut impérativement un sauveur pour délivrer la demoiselle (ou une sauveuse, mais dans le cas présent c’est un homme). En somme, je vous recommande vivement ce roman. Vous ne vous ennuierez pas une seule seconde.

Anecdote : Emprunté dans une boîte à livres. 😍

Bonne lecture ! Signé C.

Judge – Yoshiki Tonogai

Résumé : Après avoir indirectement causé la mort de son propre frère, Hiro vit rongé par le remords. Deux ans ont passé quand il se réveille soudain dans le noir, menotté et coiffé d’un mystérieux masque de lapin. Au bout d’un couloir, le corps sans vie d’un adolescent, et sept autres victimes terrifiées, enfermées dans une étrange salle de tribunal. Mais aucun d’entre eux n’est vraiment innocent… Coupables d’un crime resté impuni, tous incarnent un des péchés capitaux : gourmandise, avarice, paresse, orgueil, luxure, envie et colère. Le procès peut commencer… À la fois juges et bourreaux, ils devront choisir toutes les douze heures celui d’entre eux qui sera sacrifié.

Judge

Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ★

Avis : Il s’agit du premier manga que j’ai lu et par conséquent le premier que je présente sur le blog. 👍

Ma lecture n’est pas récente : en rangeant ma bibliothèque j’ai remarqué les tomes et je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle. J’ai également regardé le film, que je compte chroniquer comme je l’ai fait pour « La maison des damnés« .

Ce sont les masques qui m’ont attiré. Avouez que c’est super creepy et connaissant mon penchant pour les choses flippantes, vous vous doutez bien que je ne pouvais pas passer à côté de cette lecture. 🐷🐻🐶🐺🦁

Je n’ai pas découvert le poteau rose pendant la lecture, la fin a été pour moi totalement inattendue ! D’ailleurs pendant toute l’histoire je pensais savoir qui était à l’origine de l’emprisonnement de ces gens avec leurs masques, sauf qu’à chaque nouvelle théorie un élément venait la démonter. Je n’avais de cesse de me demander « Qui ? Pourquoi ? », sans trouver de réponse. Quoi qu’il me semble bien avoir eu l’impression d’avoir trouvé le coupable et son motif, d’où cette énorme surprise à la fin. 😱

La seule chose regrettable à mes yeux, bien qu’elle ne m’ait pas dérangé outre mesure durant la lecture, c’est que les décors étaient parfois assez vides. Ces six tomes restent quand même un énorme coup de cœur et une très bonne idée pour s’initier aux mangas !

Anecdote Puisque ce manga est fcking creepy, je vais vous dévoiler une anecdote qui aurait pu l’être si nous n’avions pas autant les pieds sur terre. En prenant une capture d’écran de la photo, je me suis retrouvée avec une image brouillée, ce qui est vraiment surprenant étant donné que c’est la première fois que ça m’arrive avec mon fidèle téléphone portable ! 👈 Ce n’est pas la nouvelle du siècle, je n’ai pas cru que j’allais mourir dans la journée, mais il faut bien que je complète la partie « anecdote ». 😉 Voici l’image : clic !

Bonne lecture ! Signé C.